FRA TOR
tions de sérums artificiels adrénalinés, quin'ontmalheureusement pas fait l'objet d'une observation écrite. C'est ainsi qu’à Bordeaux nous avons pu en noter 2 cas dans le service du professeur Bégouin, 1 cas dans celui du professeur Pousson et 1 cas à la Clinique d'accouchement, dans le service du professeur Rivière, en dehors de celui rapporté en détail ci-dessus. D'autre part, Gonnet, dans la discussion qui suivit sa communication sur le « Danger des injections sous-cutanées de sérum adrénaliné », signale qu'un chirurgien de l'Ouest lui avait avoué avoir observé dans sa pratique 3 cas d’escarres consécutives à
des injections de sérum glucosé adrénaliné.
Merckley et Lioust, dans l’article auquel nous avons fait allusion dans l'historique, en ont rapporté sommairement 4 cas sans fournir d'autre observation que la description clinique que nous
rapportons plus loin.