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avant. Douleur dans le genou et impotence. On transporte l’accidentée en luge. À l’examen, le genou est 1e siège d’une hémarthrosé assez importante et le ligament latéral interne est tuméfié et très douloureux. L'épanchement articulaire se résorbe assez vite par limmobilisation et la révulsion. Des massages légers, la mobilisation passive et active ont eu raison de la lésion au bout de 3 semaines.
Ce cas illustre bien l’entorse particulière au ski. Mais il en existe une autre, typique, à laquelle les Allemands ont donné le nom de « skipunkt ». Dès 1910, - Saar, en Allemagne, avait étudié cette lésion, et la définissait comme une fracture partielle du condyle fémoral par arrachement de linsertion du Jigament latéral interne. Il revient à Mandel, de Vienne, l’honneur de préciser le substratum anatomique et de définir cliniquement cette lésion. Pour lui, trois cas soni possibles, mais un seul doit retenir l'attention, à cause de sa fréquence. | |
a) La déchirure partielle de l'insertion fémorale du ligament latéral interne du genou doit, seul, être considérée comme le vrai « skipunkt ». Elle se produit par torsion interne du genou fléchi et supportant le poids du corps. Le sujet, lors d’une chute, ressentira une vive douleur dans son genou. Mais après un moment il pourra faire quelques pas en boitant de cette jambe.
A l’examen du genou, on ne trouve qu’une légèr: tuméfaction des parties péri-articulaires internes : les contours du genou sont conservés. La mobilisation es flexion et en extension est limitée de moitié environ.
La mobilisation latérale (genou en extension) provo.