ARRET US
que une douleur très vive surtout quand on essaie l’abduction du pied ; les mouvements de rotation externe et interne du pied, le genou étant fléchi, se font sans douleurs. Au palper, on découvre un point douloureux, exquis, siègeant à environ 1 em. audessus de l’interligne articulaire, correspondant à l’insertion sur le condyle fémoral du ligament latéral interne. L’interligne, lui-même, est indolore ; l’hémaïthrose est très rare, et si elle existe, elle est minime, La radiographie ne révèle jamais de lésions osseuses | ni de pincements articulaires.
Ces signes sont assez précis pour éliminer le dia gnostic de rupture de ménisque, qui lui, s'accompagne d’hémarthrose, de douleurs diffuses, provoquées surtout, par la palpation de l’interligne et les mouvements de rotation du pied. Enfin, il existe souvent dans ce cas, des phénomènes de blocage et un pincement articulaire à la radio.
b) La seconde forme de cette lésion, citée par Mandel, est constituée par les mêmes causes et les mêmes symptômes, mais à l’examen radiologique on trouve une image osseuse spéciale, sous la forme d’une voussure, plus ou moins accentuée, du rebord latéral de condyle. Stieda et Saar considéraient cette lésion comme un arrachement purement traumatique de l'os par le ligament. Jungst a démontré auw’il y avait, d’abord, formation d’un hématone sous-périosté, suivi d’ossification ultérieure, étant donné la rareté de cett: image radiologique précoce.
-c) Cas plus rare encore ,insiste Mandel, où l’on trouve une vraie fracture partielle du condyle fémo