OBSERVATION III
(Docteur TOURTELOT)
En août 1899, se présentait à mon cabinet de Royan, Mlle B..., de Royan, élève au Conservatoire de Nantes, dont je soigne la bouche depuis plusieurs années, et dont les dents, très fortes et bien rangées habituellement, chevauchaient les unes sur les autres depuis quelque temps à la mâchoire supérieure. Les canines et les incisives s’imbriquaient les unes sur les autres et lui occasionnaient des difficultés pour chanter. Elle avait consulté à Nantes deux dentistes qui lui avaient dit qu’il n'y avait rien à faire. En examinant la bouche, je m’aperçus que les deux dents de sagesse supérieures étaient en train d’évoluer, L'une d'elles avait percé la gencive et la couronne de l’autre apparaissait aux trois quarts, Je n’hésitai pas à enlever ces deux dents, après avoir débridé la gencive, Elles étaient très fortes et très. belles. Au bout d’un mois, les dents qui chevauchaient avaient repris leur place primitive, la bouche avait repris sa grâce habituelle et la difficulté de prononciation avait disparu, Je me félicitais de la décision que ja "vais prise et ma cliente m’en est très FePANHAMRQUEE,
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