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Velpeau après sa conversion opére 161 femmes, il en sauve 95 °/, tandis que 40 °/, des enfants succombent. Rouveyrolis, 1873, qui fait une thèse sur deux cas à une
mortalité de 50 °/,, un des fœtus était macéré et la mère succomba aux accidents cardiaques qui avaient nécessité l’intérvention.
Picard, 1876, rapportant les faits du service de Guignard, cite 15 observations d'accouchement prématuré par ponctions des membranes. Les ‘motifs nécessitant l’intervention étaient : 7 fois l'éclampsie, 5 fois les rétrécissements du bassin, 2 fois des affections cardiaques et 1 hydropysie de l’amnios. La mortalité maternelle fut de 3 éclamptiques et il y eut 3 fœtus macérés.
Depaul dans sa clinique de 1872 à 1876 a 123 cas d’accouche- | ments provoqués pour éclampsie. Comme dans toutes les interventions de cette nature, il a une mortalité infantile considérable de 64. Les chiffres relatifs aux mères ne sont pas indiqués.
Mauvais rapporte plusieurs séries d'intervention :
De 1859 à 1868, 31 cas, 18 enfants morts, 6 femmes mortes, ce qui donne : mortalité maternelle 17 0/0, mortalité fœtale 49 0/0. De 1870 à 1878, 10 cas se répartissant ainsi : 9 rétrécissements et une éclampsie’ La mortalité fœtale fut de 20 0/0 et la mortalité maternelle de 10 0/0. Il employait les douches utérines et le dilateur de Depaul.
De Gislain à la même époque fournissait les faits de son ex périence personnelle dont le total était de 4. Ces interventions nécessitées par des viciations du bassin et obtenues par la rupture des membranes laissent une mortalité fœtale de 50 0/0. La durée moyenne du travail fut de 29 heures.
Eudes (1880) cite 17 cas sortant des services des professeurs Tarnier ét Lucas Championnière. L'un d’eux était un cas de vomissements incoercibles, un autre d’albuminerie etles autres se rapportaient à des rétrécissements du bassin. La mortalité maternelle est de 0 et la mortalité infantile de 27 0/0, il est vrai qu’un
décès fut imputable à la syphylis. Les procédés employés furent |
les dilatateurs de T'arnier ou de Lucas Championnière.
Maggrier (1880) statistique portant sur 34 cas de rétrécissements du bassin de 7 cent. 1/2 et au dessous donne. :
Mortalité maternelle 11 33 ‘0/0 Mortalité fœtale 22 64 70 0/0
Champetier (1888) apporte 18 observations à l'appui de sa pratique par son nouveau ballon, la durée moyenne du travail étant abaissée à 8 heures chez les primipares. En retranchant un enfant tué par la basiotripsie il a une mortalité fœtale de35, 30 0/0 tandis que la mortalité maternelle est 0. Plus récemmeut nous trouvons des résultats qui s’améliorent encore.
Pinard en 1891 communique 100 cas qui lui donnent une mortalité maternelle de 1 0/0 et une mortalité fœtale de 33 0/0. Dans ce dernier chiffres la mortonatalité est de 17 0/0.
Oui étudiant, en 1891,la longueur comparative du travail suivant les divers procédés mis en œuvre pour le provoquer, fournit 10 cas pour lesquels la mortalité maternelle est de 0 et la mortalité fœtale est de 20 0/0.
Guéniot, du 15 avril 1893 au 15 avril 1894, provoque dans son service 23 accouchements prématurés pour rétrécissements de 69 millim. à 92 millim. L’interruption de la grossesse amenée d'ordinaire par une sonde donna le jour à 22 enfants vivants dont 2 succombérent ensuite (mortalité 14,5°/.). Toutes les mères eurent des suites de couches normales malgré 14 opérations qui furent nécessaires pour terminer le travail.
Budin (thèse d’Eddé 1894), Nous trouvons dans ce travail 9 cas d’accouchements prématurés provoqués chez des rachitiques dont le bassin mesurait de 8 centimètres à 10 centimètres. La durée maximum du travail fut de 80 heures et la durée minimum de 10 heures. Il fallut employer 4 fois le forceps et faire deux versions pour terminer les accouchements ce qui donne une
mortalité fœtale de 3, soit environ 30 °/.. La mortalité maternelle est toujours nulle. Une autre observation du même auteur (Revue de. Tocologie), donne un double succès pour la mère et pour l'enfant : il s'agissait d’un accouchement à 8 mois chez une femme dont le bassin mesurait 10 c. 7 au D. P. S. P. il fallut recourir au forceps pour extraire l’enfant qui pesait 3230 grammes.
Tarnier, Du 1* novembre 1888 au 31 octobre 1894 à eu 111 cas d’accouchements prématurés provoqués, consignés dans la thèse de Perret (1895). Pour ces 111 cas la mortalité maternelle est restée à O0 tandis que la mortalité fœtale, non expurgée était de 26°/,. Il y a eu dans cette statistique 27 complications de
procidences ou présentations vicieuses nécessitant diverses
manœuvres. L’interruption de la grossesse a eu lieu à 7 m. 1/2, 8 m. 8 m. 1/2.
Porak fournit une première somme de 12 accouchéments
provoqués (11 par la sonde, 1 par décollement).La durée du travail fut de 51 heures 37, La mortalité maternelle fut nulle et la mortalité fœtale de 15°/,. Dans 12 observations nouvelles pour tuberculose et éclampsie la mortalité fœtale fut de 1 et un enfant macéré ; le pronostic pour les mères étant toujours aussi bénin. Perret, dans sa thèse de 1895, sous la conduite du professeur Tarnier rapporte 433 cas. Il fait remarquer avec raison que s’il a une mortalité brute énorme du côté des enfants c’est que les conditions d'intervention sont particulièrement mauvaises. De
plus, comme nous le disions plus haut, il fait ressortir l'influence
du poids des enfants qui résistent d'autant plus qu’ils sont plus
vigoureux, sans que cette vigueur soit proportionnée au terme
plus ou moins rapproché de la grossesse.
C’est ainsi que la mortalité d’après lui est de : 73.6 °/, chez les enfants pesant. ..... 1000 à 1500 grammes 25°} chez les enfants pesant. ...,. 1500 à 2000 grammes
ie
5% chez les enfants de...:.,.: . 2000 à 2500 grammes 0 chez les 45 enfants dépassant. 2800 grammes Auvard, dans un même ordre d'idées indique aussi la proportion de la mortalité qui d’après lui se répartit ainsi dans les 129 cas qu’il rapporte : 80°, pour 5 enfants à 6 mois DOS ES re » 6 mois 1/2
RDS US te » 7 mois SOU Dr 04 » 7 mois 1/2 ROLE ESS NRA TMIOIS
I EL RU RS oe R » 8 mois 1/2 LOGE S ARTS » 9 mois
Crouzal professeur d’obstétrique à Toulouse réunissait, il y a quelques mois (juin 1896) 12 cas d’accouchements prématurés pour rétrécissements du bassin. Le poids des enfants variait de 2300 à 3390 grammes. La mortalité maternelle était de O0 et un seul des enfants qui était syphilitique a succombé ; les autres sauf un qui mourut au 20° jour purent être élevés par l'allaitement maternel et artificiel.
Voici donc quelques moyennes de la mortalité infantile dans les accouchements prématurés ; nous avons donné plus haut (v. procédés) un tableau comparatif suivant les procédés, voici maintenant un autre élément sur la mortalité maternelle dans les
divers services :
Mortalité Morbidité
M. Pinard, annal. gyn. 1891........... 100 cas 1 3 M. Champetier, accouchem. prov. 1890. 18 cas 0 0 MAOurannal ee ynalso 20 RER 7e 7 cas 1 (Q M. Tarnier, Grenet th. Paris 1894...... 89 cas 1 3 M Budin, thèse Eddé.1894:..:,..:.... 9 cas 0 (0
© [en
INRNIBe re AU 223 cas
Eos
Actuellement, en France la mortalité maternelle est de 0.
A L'ÉTRANGER. — L'Ecole allemande occupe la plus large part. Slanesco possède à son actif 46 cas. L'époque relativement éloignée où ‘il opérait explique les résultats déplorables qu'il a obtenus car la mortalité maternelle monte entre ses mains à 30 0/0 tandis que la mortalité fœtale atteint 50 0/0. Brawn de Vienne, en 1888, fournit 5 cas sur lesquels il sauve toutes les femmes et 31 enfants. Plus récemment il sauve 11 enfants sur 13 tandis qu’une mère succombe dans un accès d’éclampsie. : k Léopold de Dresde, dont la pratique est très étendue nous offre d’abord 45 accouchements prématurés où la mortalité maternelle est de 25 O[o, mais ou la mortalité fœtale monte à environ 30 O0. Dans une seconde série datant de 1893 et portant sur 99 observations la mortalité maternelle est de 4 Oo et la mortuité fœtale de 25 0;0 quoiqu'expurgée. C’est à propos de sa communication que M. Varnier a fait entre la clinique de Dresde €: la clinique Baudelocque ce parallèle que nous reproduisons : Dresde, 1892-93. — 89 accouchements provoqués : MÊTÉS MOrtes LAN IPS 4,49 OI0 Enfants morts 49...,.4.. 2. 48 Of (brut).
Baudelocque, 1891. — 50 accouchements artificiels : MéTes Morte A. CRRER rte ES 6 010 AS Gr NOTES 44 O[0
Et malgré ses résultats, qui sont tristes nous devons l'avouer
Enfants morts......
Léopold préférait ne pas recourir à la symphyséotomie.
Ahlfeld rapporte 111 cas recueillis en 1890 dans sa pratique personnelle. IT n’a eu a déplorer que la mort d'une seule femme, mais il perd 44 enfants. Si nous additionnons à ces chiffres qui représentent des rétrécissements du bassin les interventions néces-
re
sitées par les maladies de la mère, nous conservons la même proportion de décès pour la mère, mais nous voyons que les enfants sont sauvés dans la proportion de 75 070.
Madurowicz dont les accouchements provoqués par la sonde de Krause ont varié entre 7 et 28 heures de travail, obtient 12 cas 50 pour Ofo de mortalité maternelle. Il est vrai que c'était la tubereulose qui nécessitait l’intervention et que cette affection à un pronostic des plus graves pour la mère et l'enfant.
Krassing, pour des cas analogues obtient les mêmes proportions.
Dorhn de Kænisberg communique au congrès de Rome 76 cas personnels d'accouchement prématuré artificiel et les unissant à ceux de la même école il arrive à un total de 318 accouchements pour lesquels la mortalité fœtale est de 40 ‘set la mortalité maternelle 5 °/,. Le même professeur, alors à Magdebourg comptait en 1875 64 cas pour lesquels 29 enfants et6 mères avaient succombé.
Kuñhne à Ebeïfeld a une mortalité maternelle égale à 0 et la mortalité fœtale est de 20 0/0. Il se base sur 15 cas.
Winchel à la maternité de Dresde de 1872 à 1882, recueille 9 cas qui lui donnent 3 enfants vivants (33 Ofo) et un décès maternel. Dans une statistique plus ancienne renfermant 25 cas de 856 à 1876, il avait eu O de mortalité maternelle, mais la mortalité fœtale avait atteint la proportion effrayante de 56 0/0- ILest vrai qu’à cette époqne certains résultats en France donnaient 60 et 65 0/0 dans les. décès. Dans ces cas de Winckel nous relevons trois accouchements gémellaires et trois cas d'insertion du placeuta sur le sezment inférieur, ce qui assombrit le pronostic de l'intervention.
Muller ne nous donne pas le résultat concernant les enfants, mais sur 71 cas il a une mortalité maternelle de 7 0/0.
ES
Gonner communique 45 cas qui ne sont pas à l'avantage du procédé. Ses accouchées succombent dans la proportion de 66 c/o.
Gérich rassemble, dans une thèse de Breslau en 1868, 110 cas de différents auteurs. Il obtient les résultats suivants :
Mères mortes, 26. Mortalité, 23 o}..
Enfants vivants, 25. Morts-nés, 29.
Mortalité après l’accouchement, 46. Soit : 41 QE
Wienner, devant la même université et deux ans plus tard
n'obtient pas un résultat plus brillant. Sur 16 cas, les morts de la mère montent à 6,5 0/0 et ceux des enfants à 65 0/0.
Beultner, résumant la pratique de sa clinique de Berne de.
1884 à 1894, recueille 21 cas. Deux sont dûs à un excès de volume fœtal et les autres sont dûs à des malformations du bassin, la mortalité maternelle est de 9,5 0/0 et celle des enfants 38 0/0. IL
distrait de cette somme les interventions qui interrompent la .
grossesse près du terme où il a une mortalité de 51 0/0.
Boschbeck à fait un travail sur les sténoses pelviennes et dressé un tableau résumant la pratique de plusieurs de ses contemporains, nous le reproduisons, car il montre les améliorations obtenues,
LU 1. Ra
Auteurs Cas à Mères mortes Enfants morts Rumpe 14 1 -29,6 0/0 Olshausen 15 1 40 0/0 Haiïlden 38 (0 33,3 0/0 Fehling - 13 0 26,4 0/0 Wyder 10 1 50 0/0 Braun 48 (Q 38 0/0 Schomberg 36 0 42 0/0 Ahlfeld 97 2 39,01 0/0 Olshausen 18 i: 22107 0/0 Léopold 81 1 310 "0/0 Muller 21 2 39,05 0/0
2 0/0 34,61, 0/0 de mortalité
Fehting, en deux ans (1884-1885), avait provoqué 14 fois l'accouchement prématuré. 12 interventions étaient justifiées par des rétrécissements, 1 par un cas de néphrite et une autre par une tumeur. Toutes les mères ont été sauvées tandis que ? enfants succombaient.
Bayer (1886) rapporte 8 observations où il a obtenu de bons résultats par les courants constants. Il ne donne pas les chiffres
, . 2 exacts mais son pourcentage de mortalité maternelle est de 0.
A côté Spigelberg (de Fribourg), ayant provoqué presque à terme 589 accouchements à une mortalité maternelle de 6°} et une mortalité fœtale de 35 °/, ; dans les accouchements pratiqués entre 7 et 8 mois et ayant un total de 219, la mortalité maternelle est de 15°, et la mortalité fœtale 66 °/.. Il ne faut point s'étonner qu'avec un pareil résultat, Spigelberg se prononce contre l’accouchement prématuré : c'était en 1870. Avant cette époque, le même auteur avait résumé en 3 groupes le résultat de sa pratique de 1865 à 1868 :
1° Bassins de 6 à 7 cent. 45 accouchements artificiels. mortalité maternelle 8,5 °/. mortalité fœtale 39,6 DE
2 Bassins de 7 à 8 cent. 76 accouchements.
mortalité maternelle 4 °,. mortalité fœtale 53 °/,.
3° Bassins de 8 à 9 cent. 8 cas. « méres mortes 0. enfants morts 4. 50 °/..
4° Bassins régulièrement rétrécis 13 cas.
une mère morte. 8 enfants morts.
A la suite de cette Communication, il résume les résultats généraux de l’école Allemande durant la même année et arrive aux chiffres suivants :
2171 cas. — Mères mortes, 41 : 18,8°/,: enfants morts-nés, 92 : 33 °/; enfants morts après l'accouchement, 91 : 320/,.
En Italie les proportions ne sont pas plus avantageuses qu'en Allemagne.
Scanzoni sur 10 cas obtenus dans sa clinique a 3 décès à déplorer chez les enfants. Le travail avait duré de 7 à 28 heures.
Calderini, de Parme, qui a provoqué autrefois 93 aCCOUchenents artificiels par la bougie résume ainsi ces divers cas :
27 sont dus à des r'étrécissements du bassin. 34 à des néphrites et deux autres à des maladies d'autre nature. La mortalité très forte atteint chez les méres le chiffre de 20,5 °/ et chez les enfants 25°/,.
En 1891 les résultats sont améliorés ; il compte 305 cas dans lesquels la mortalité maternelle est descendue à 4 °/ et la mortalité infantile à 26,88 0,
Le même auteur met en parallèle les résultats obtenus avec la symphyséotomie qui lui fait sacrifier 13,04 °, et 21,24 c/, parmi les mères et les enfants. Ces derniers chiffres datent du congrès de Berlin,
HANTARTE
Rizzoli en 1885 provoque 12 accouchements artificiels durant une épidémie de choléra. Il ne nous a pas laissé le chiffre des décès chez les femmes, mais il ne perdit qu'un enfant. Sa conclusion est que l'accouchement prématuré peut suppléer l'opération césarienne jusqu’au moment de l’agonie.
Por donne les chiffres obtenus à la maternité de Milan de 1855 à 1870. Sur 2000 accouchements pratiqués dans diverses condi tions et à toutes époques les enfants meurent dans la proportion de 75 0/0 et les mères dans celle de 23 0/0.
En Angleterre Barnes livre à la publicité dans le British médicalJournal plusieurs cas d'accouchements provoqués pour rétrécissements du bassin. La mortalité maternelle est nulle celle des enfants est de 23 0/0.
Litzmann fournit plusieurs statistiques.
La 1re porte sur 34 cas d’accouchements provoqués pour des rétrécissements du bassin, 5 mères et 19 enfants succombèrent ce qui fit une mortalité de 14 0/0 et 55 0/0.
La 2 comprend 27 cas de rétrécissements où la mortalité maternelle est de 7,4 0/0, tandis que celle des enfants est de 51 0/0.
Dans la 3 énfin, les mères meurent dans une proportion de 40 0/0 et les enfants 80 0/0. Les chiffres sont basés sur 5 cas de maladies de la mère.
En Amérique, les acéoucheurs ont aussi recours à l’aécouchement artificiel provoqué et Smilh de Montréal cite un cas bien original. Il s’agit de 7 filles de la même mère venues au monde vivantes après interruption de la grossesse à 8 mois pour rétrécissement du bassin. Opie et Byron Slanlon communiquent, aussi les résultats de leur pratique à l'association américaine des obstétriciens et gynécologistes. jh
Au X° congrès de Berlin, un accoucheur Russe le professeur
CR R, le
Baladin communique le résultat de 34 accouchements de sa pra« tique obtenus par le procédé de la sonde et la perforation des membranes. Les résultats catégorisés en deux séries donnent 0 comme mortalité maternelle. Dans les deux séries les enfants succombent dans une proportion de 37 0/0.
De ces chiffres accumulés il ressort d’abord une remarque très importante, c’est la différence existant
entre la France et le pays qui l'entourent, différence qui se traduit à toutes les époques.
En 1870 alors que Spigelberg a une mortalité fœtule de 39 ou 53 °/, suivant les rétrécissements. Mauvais a seulement 20 °/ et Rigaud 15, 83 04.
En 1868, Giérich avait 23 °/, de mortalité maternelle
alors qu’en France elle n’était que de 47 °/,. En 1882 56 °/, des enfants mis au jour par Winckel
succombaient alors qu'en France à ce moment et deux
années avant, Eudes sauvait toutes les femmes et ne perdait que 27 °/, de ses enfants.
Caldérini en 1891 avait une mortalité de 20, 5 °/, et de 4 °/, chez les mères à bassins rétrécis alors que Pinard avait 1 °%, Champetier 0,
ces chiffres d'Italie à l'époque actuelle n'avaient pas
subi d'amélioration aussi réelle qu’en France et étaient restés toujours inférieurs aux nôtres puisqu’en 1870 Porro accusail les décès des enfants à 75 0.
En Allemagne Litzman restait dans une moyenne où les décès maternels étaient de 12 ‘/ et les décès fœtaux 60 °% environ.