Méthode de LERNER à l'Indol
Le lait est mélangé à une solution de peptone.
10 gr. de peptone, 10 g. CI Na 0,25 CO: Na° 0 bo, de façon à obtenir des dilutions de 1/10 :; 1/100 : 1/1.000.
Après conservation à 370 C pendant 24 h., on recherche l’indol dans de petites quantités de ces dilutions, par la méthode p'Enr-
LICH : Solution A: paradiméthylamidobenzaldéhyde 2 gr. alcool à 96° 190 ce., CI H à 25 2, 10 cc.
Solution B : une solution saturée de persulfate de calcium.
La réaction est généralement négative pour la dilution 1/10. Dans les dilutions 1/100 et davantage la réaction est positive en présence de colibacilles.
Pour le bon lait-modèle et le lait pasteurisé, la réaction est négative à la dilution 1/100.
Pour le lait cru ordinaire, la réaction est presque toujours positive à 1 100, en règle générale également à 1/1.000.
Si la production du lait est malpropre, la réaction de l’indol est encore positive à 1:10.000 et même 1/100.000.
LERNER (41)considère comme Bact + ium coli un organisme qui Coagule le lait, forme del’indcl, rerd flucrescent le rouge neutre et produit du gaz dans les solutior s aqueuses de glucose-peptone et de lactosepeptone.
D'après cet auteur, une méthode de titrage de l’indol serait à précouiser pour l'examen du fromage, du babeurre, du lait pasteurisé et surtout du lait eru. La recherche de l’ifdol fournit une indication nette, facile à obtenir, sur la qualité hygiénique de ces produits, même dans le cas où le titrage de l’acidité et la réductase fournissent encore des résultats favorables.
La méthode rapide de détermination de l’indol est-elle complétement satisfaisante ?
A) Les méthodes déterminant la présence de colibacilles par le gaz dégagé (PEGALLAC) présentent des inconvénients.
B) La méthode rapide ne doit servir qu’à la détermination de la présence du Baclerium coli et non comme les autres méthodes préconisées à la détermination de la présence du Bacteriumcoliet du Bacterium aerogcnes et cela parce que le Baclerium aerogenes dans le lait n’est pas d’origine fécale. Lorsqu'il s’agit de décider si le lait convient à la préparation du fromage, la détermination de la présence du Baclerium aerogenes a son importance ; pour juger des soins apportés à la production du lait, la teneur en Bacterium coli fournit de meilleures indications.
C) Tous les colibacilles forment-ils de l'indoi ?
Les avis sont partagés sur ce point.
BEYTHIEN prétend que la formation d’indol n’est pas caractéristique pour identifier avec certitude le Bacterium coli.
Kowricn n’a déterminé d’indol que chez la moitié des colibacilles examinés.
LEHMANN a toujours trouvé de l’indol, souvent en abondance, mais tout au moins des traces.
BERGEZ prétend que l’indol caractérise le colibacille.
D) La recherche du Bacterium coli comme bactérie fécale est très importante. Si l’on peut conclure à son absence dans le lait pasteurisé et le lait modèle, on peut conclure également à l’absence de bacille typhique (d’après PrEN et BACHIMONT ; pratiquement on ne rencontre pas de bacille typhique dans une eau sans rencontrer de coli acille). | Us
Sans formation d’'indol il n’y a pas de certitude d’avoir du Bacterium coli.
E) Il existe d’autres bactéries, pouvant former de l’indol, le :