Tube témoin plus 1 cc. lait
etc
On place à l’étuve à 37°pendant24heures.
Le positif se décèle lorsque les tubes qui contiennent des colibacilles virent au jaune.
Le colititre de l'échantillon nous est donné par le dernier tube qui présente le virage au jaune. |
Les colititres avec le lactose sont plus élevés qu'avec la dulcite. Ce fait nous indique que dans la fixation du « colititre-lactose » interviennent non seulement les bacilles coli non fécaux, mais aussi les paracoli et autres germes (s{replocoques) capables de faire fermenter le lactose.
40 - Recherche du colibacille dans le lait au moyen des milieux à l’esculine. À RocHaix (72).
La méthode de HARRISON et VAN DER LECK pour l’eau est appliquée au lait par LHONIs.
Principe : L’esculine est un glucoside extrait du marron d’Inde sous l’influence de certains ferments. Il se dédouble en glucose et en esculétine ; diphénol complexe qui, en présence de citrate ferrique, produit une coloration brune ou noirâtre selon la réaction du milieu.
L’addition de glucose au milieu empêche la réaction.
Le bacille coli provoquerait la fermentation de l’esculine. Bouillon avec esculine 0,5 %,.
citrate de fer 0,5.
Ce bouillon n’est pas stérilisable à l’autoclave.
Les essais de Rocraïx lui ont permis de conclure que les milieux à l’esculine ne permettent pas d'obtenir avec le colibacille une réaction suffisamment constante pour constituer un caractère biochimique de réelle valeur.
Pour le lait il ne constitue pas le moyen simple, sûr, tant désiré et qui est encore à trouver.
Milieu de LHONIs : |