RES
immédiatement ne pourront être sauvés (mort par inhibition) les autres pourront être rappelés à la vie après vingt minutes de submersion.
N'est-ce pas là justement le cas de la malade de Dunn dont il est dit : « Elle fut ramenée à l'air libre un quart d'heure après, inanimée. »
Nous avons donc tout lieu de penser que,dans l’unique observation que nous possédons, concernant un cas de submersion,les troubles circulatoires ont été les premiers, . les plus inportants, les seuls devant compter dans l'étude des causes pathologiques.
Nous sommes tellement persuadé de ce fait que nous pensons que,si l'observation du Professeur Joffroy avait été publiée, nous aurions [à aussi trouvé une durée du séjour dans l’eau trop considérable pour un noyé qui aurait fait des mouvements respiratoires.Nous regrettons que cette observation de Dunn {soit uniqué, car sur un seul fait on ne peut évidemment poser aucune affirmation d'ordre général, mais nous pensons que des faits. analogues peuvent se produire assez souvent mais ne sont point enregistrés, Comme preuve nous rapportons ce propos de Tourdes :
€ Un de nos anciens collègues, excellent nageur, se baignant avec des amis, plonge et ne reparait pas ; on est inquiet de cette immersion plus longue que d'habitude, on le recherche, il est retiré de l’eau sans connaissance. [Il se remet peu à peu et déclare qu'il n'a éprouvé ni souffrance, ni oppression. et qu'i/ ne conserve aucun souvenir de ce qui s'est passé » 1),
(4) Tourpes. Dictionnaire des sciences médicales, Article ( submer«
sion »,