‹ Contribution à l'Étude des Amputations de Cuisse pour Gangrène dans les Oblitérations Artérielles des Membres InférieursChapitre 47 sur 53 · AAA · texte numérisé non relu

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« 2° Comme l’ablation de la tête phalangienne laisse une cavité plantaire, j’ai soin de fendre la peau plantaire d’un coup de ciseau à côté du point qui fixe le tendon, et je tamponne cette incision qui se ferme secondairement. On évite ainsi bien des ennuis.

« Il peut être bon aussi d’abatt neuse métatarsienne qui entretient Mais, pour cela, il faut éviter l’incision dorsale, que j'ai vue devenir le point de départ d’une ulcération que rien n’a fait cicatriser. Je préfère réséquer la tête par la plaie plantaire ou latéralement.

« Dans tous ces petits soins, il faut veiller attentivement aux commissures. Si elles sont ulcérées entre deux orteils malades, je préfère la désarticulation tarso-métatarsienne d'emblée aux ablations successives ou simultanées d’orteils. » :

Nous avons cependant été extrêmement frappé de la fréquence des échecs que nous avons observés.

re Ja surface cartilagilongtemps une fistule.

a) Certains de ces échecs ont été manifestement dus à une erreur d'indication :

Cest ainsi que, dans l’observation N° VIIT, nous avions négligé, à tort, comme nous avons vu, de fendre la peau plantaire à la suite de la désarticulation du deuxième orteil gauche. Aussi, avons-nous dû réintervenir pour drainer un trajet fistuleux important de ia plante du pied. Par suite, a été nécessaire une amputation de cuisse.

b) Par contre, nous avons observé &e nombreux échecs, là où les précautions d’usage avaient été correctement appliquées :

C’est le cas de l’observation N° I, où l’amputation du gros orteil gauche fût suivie d’une arthrite suppurée tibiotarsienne, avec fusées purulentes dans les masses musculaires de la jambe.

C’est le cas de Pobservation N° XXIV, où des interventions limitées successives se sont poursuivies jusqu’à Papparition d’une gangrène humide brutale, totale du pied.

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