‹ Contribution à l'Étude des Appendicites PostérieuresChapitre 12 sur 38 · DIAGNOSTIC · texte numérisé non relu

DIAGNOSTIC

Le diagnostic d’appendicite postérieure est-il toujours possible ? Avons-nous intérêt à le porter d’une façon précoce si nous avons l'intention d'appliquer un traitement chirurgical

de l’appendicite commune.

[. — Dans de nombreux cas on ne peut que porter le diagnostic d’appendicite sans préciser la position de l’appendice malade, quand seuls les signes fonctionnels habituels existent : vomissements, arrêt des matières et des gaz, douleurs spontanées au niveau de la fosse iliaque droite, ou diffuses dans tout l’abdomen. Fièvre à 38-39 degrés, accompagnée des signes classiques donnés par la palpation, douleur au point de Mac Burney, signes de Rovsing, Jacob, Blumberg.

I. — I] ne faut pas oublier non plus que, dans l’appendicite aiguë évoluant sur un appendice rétro-cæcal, le tableau clinique prend souvent l'allure d’un embarras gastrique fébrile avec signes abdominaux pas très marqués. Cette diminution d'intensité des symptômes ne fait pas penser instinctivement à l’appendicite postérieure.

IE Ce qui permettrait le diagnostic, dans ces formes aiguës, ce seraient les douleurs spontanées dans la région lombaire, avec irradiations dans le territoire du crural ou même dans les testicules ou les grandes lèvres, simulant la colique néphrétique. La palpation peut aussi nous permettre de réveiller la douleur, soit dans la région costo-iliaque, soit au niveau des insertions postérieures des muscles transverse et petit oblique, de révéler la défense musculaire et

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