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possède alors une origine isolée sur l'aorte, au-dessus de ce tronc, et même, dans certains cas, elle est représentée par deux branches distinctes (coronaire stomachique . double) (sch. 5).
Enfin, on peut voir J'hépatique naître d’un tronc commun au tronc cœliaque et à la mésentérique supérieure, c’est-à-dire d’un tronc cœliaco-mésentérique (sch. 6).
Nous signalerons, pour terminer, les cas exceptionnels dans
$eh 1 sch.4 sch.3 sch.k sch.5
sch 6 sch4 sch8 sch.9
FiG, 4; — Différents modes d'origine de l'arlère hépatique : k , a. hépatique. — c. s. a. coronaire stomachique. — s., a. splénique. — M. s.,a. mésentérique supérieure. L. c. m., tronc cœliaco-mésentérique.
lesquels l’artère hépatique ne présente à son origine aucun rapport avec l’une ou l’autre des branches du trone cœliaque.
Rarement elle naît directement de l’aorte alors que la coronaire et la splénique sont réunies en un tronc commun (seh. 7), ou séparées comme dans le cas de Dubrueil (sch. &, d’après la pl. VII de son atlas). Le plus souvent, elle apparaît comme la première branche collatérale droite de l'artère mésentériquesupérieure (sch. 9). Cette origine spéciale de l’hépatique a été observée par quelques anatomistes : en particulier par Meckel, Dubrueil, Farabeuf, Leriche et Villemin, Gentès et Philip, Piquand, Vincens, Rio Branco et Vignoli, etc.
Avec notre ami M. A. Siméon, prosecteur, nous avons rencontré une fois cette modalité rare (3 p..100 des cas). 5
OBsERvATION I.
Chez un homme de race noire, âgé de 28 ans (fig. 2).
Un peu au-dessous de l’orifice aortique du diaphragme, on aperçoit un tronc artériel, issu de l’aorte, à direction postéro-antérieure. Ce tronc, après un trajet de 48 millimètres environ, se divise en deux branches terminales. ;
L'une, supérieure, la plus petite, se porte vers la petite courbure
de l'estomac : coronaire stomachique; l’autre, inférieure, beaucoup
Fic. 2. — L'arlire hépalique nait en iotalilé de la mésentérique supérieure.
plus volumineuse, va transversalement vers le hile de la rate artère $plénique. er ;
Il n'existe pas d'hépatique issue de ce tronc. Vers le bord libre du petit épiploon, on trouve une grosse artère qui émerge au-dessus de Ja première portion du duodénum et qui se rend au foie.
- En remontant à ses origines, on constate qu'elle vient de la mésentérique supérieure. | |
C’est un tronc artériel dé calibre très important, dont la naissance est masquée par la veine porte, qui le croise obliquement de bas en haut et de droite à gauche, et par le pancréas.
Au niveau du bord supérieur de cette glande, elle fournit une
FLN CES
grosse artère gastro-duodénale, et, se coudant, monte à peu près verticalement vers le hile du foie, entre la veine porte, sur laquelle elle repose, et le cholédoque, qui est en dehors.
Avant de se diviser, à À centimètre du hilé, en deux terminales droite et gauche, elle donne une collatérale pylorique. La terminale droite émet un rameau eystique. £
En somme, cette branche hépatique de la mésentérique supérieure se comporte comme une artère hépatique normale, ;