PATHOGÉNIE
De même que celle des pseudo-paralysies, la pathogénie des suppurations dans la maladie dé Parrot, et en particulier des pyarthroses, a été très discutée.
Parrot expliquait la formation du pus de la façon sui-
vante. En un stade secondaire de l’évolution de la mala-
die, les lésions diaphyso-conjugales d’abord purement hypertrophiques, se compliquent. Il ÿ à destruction osseuse, qui frappe d'abord le tissu spongieux pour ensuite s'attaquer à l’enveloppe compacte elle-même sous forme de ramollissement gélatiniforme ou puriforme, ramollissement qui prépare puis réalise la disjonction diaphyso-épiphysaire. Puis, bien souvent « les parties périphériques se prennent, et, soit par le contact direct des liquidés morbides, après la destruction du cartilage ou du périoste, soit que le travail irritatif se propage aux parties molles du voisinage, les articulations, le tissu cellulaire et les muscles s’enflamment, suppurent, et déterminent un gonflement péri-articulaire qui constitue l’un des phénomènes cliniques les plus saillants de cette affection et l’un des signes les plus caractéristiques ». Ge travail irritatif provoqué par les petits séquestres détachés par le « processus atro-