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l’arthropathie de la syphilis acquise, n’a jamais été constatée dans la syphilis héréditaire; mais il faut faire cette remarque que « s’il est des arthropathies héréditaires qui s’ankylosent, ce sont précisément celles qui sont méconnues et non traitées. — Enfin l’arthropathie peut vraisemblablement se compliquer d’une infection secondaire (tuberculose blemorrhagie,ostéo-myélite,arthrites suppurées, ete.), appelée par la lésion antérieure de l’articulation, c’est à cela que correspondraient, nous le verrons, les formes aigües, suppurées de larthropatie hérédo-syphililique, mais alors la lésion syphilitique n’est qu’au second plan, ce n’est plus une lésion purement syphilitique :
Les complications sont donc très restreintes.
Mais néanmoins le pronostic est plus ou moins lié à la forme de l’arthropathie, il l’est davantage au traitement et à l’époque de son application, il dépend aussi de l’état général du sujet. Nous insistons donc sur la longue durée des accidents et sur le nombre des récidives : c’est à 18 ans, chez le malade de Braquehaye (obs. XVT), qu'est apparue la première manifestation franchement articulaire, puis pendant plus de 10 ans il a de nouvelles poussées durant lesquelles ses deux genoux se prennent successivement. Un malade de Méricamp avait eu, à 5 ‘ans sa première manifestation articulaire ; à 28 ans l’arthropathie avait récidivé.
Le diagnostic et le traitement sont assez importants pour faire le sujet d’un chapitre spécial. C’est par leur exposé que nous terminerons, après la description des formes, notre étude des arthropathies hérédo-syphilitiques.