‹ Contribution à l'Étude des Bactéracées. (Le bacille mesentericus vulgatus.)Chapitre 36 sur 41 · OMR EE NÉ A7NS CIN TANS UT · texte numérisé non relu

OMR EE NÉ A7NS CIN TANS UT

Fig. 44. — Tableau montrant la marche de la sécrétion de l'amylase sur les pommes de terre crues.

Les pommes de terre, après 10 jours de culture, étaient complètement ramollies, elles formaient une masse brune qui s’affaissait d’elle-mème, les diastases qu’elles contenaient sont diminuées de quantité, car avec l’amidon nous ne trouvons plus que 5,14 et avec le sucre 175,23 de sucre réducteur estimé en glycose et une partie du liquide ne coagule plus que 60 parties de lait. Quant à la diastase dissociant les cellules végétales, elle est en même quantité que la veille.

Les quantités de diastases sécrétées par ce micro-0rganisme diminuent rapidement en quantité après le dixième jour : en effet, le douzième, le liquide de broiement des pommes de terre ne renfermait qu’une trace de la diastase dissociant les cellules végétales et, mis en contact avec de l’empois d’amidon, on ne décelait que 2“,24 de sucre réducteur et 7*,45 de sucre interverti lorsqu'on le plaçait en contact d’une solution de sucre. La présure avait aussi diminué, car une partie de ce liquide ne coagulait plus que 10 parties de lait.

Le quatorzième jour les seules diastases que j'ai pu déceler étaient la sucrase et la présure, et encore ces deux diastases y étaient-elles en bien faible proportion : en effet, je nai trouvé que 2,13 de sucre interverti etle liquide ne coagulait que 3 parties de lait.

Le seizième jour je n’ai dans cette expérience trouvé aucune diastase.

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