‹ Contribution à l'étude des bactériacées (Le bacille mesentericus vulgatus)Chapitre 13 sur 34 · MOELLE D'UN EMBRYON HUMAIN DE 8 MOIS · texte numérisé non relu

MOELLE D'UN EMBRYON HUMAIN DE 8 MOIS

Sur une coupe transversale, l’aspect de la moelle d’un embryon humain de 8 mois est si sensiblement le même que celui de la section transversale de la moelle d’un fœtus humain de 7 mois que nous venons de décrire, qu'il nous paraît inutile de refaire notre description. Nous nous bornerons à dire que la corne latérale s'accuse un peu plus, et que les cellules de la colonne de Clarke et de la corne postérieure sont aussi un peu plus visibles qu’elles ne l’étaient au septième mois.

Cellules nerveuses. — Le protoplasma des cellules nerveuses des cornes antérieures paraîtavoir considérablement augmenté de densité, les granulations qui s’y trouvent sont

encore plus fines et plus réfringentes qu'auparavant et la striation formée par les fines fibrilles, que nous avons vues se développer petit à petit durant les deux derniers mois, à généralement envahi tout le protoplasma du corps de la cellule et s'étend même fort loin dans les prolongements cellulaires, qui, eux, souvent se bifurquent et se ramifient de différentes facons. Il est rare de rencontrer, à cet âge, des cellules des cornes postérieures qui ne présentent pas un aspect strié plus ou moins développé; celles qui sont simplement granuleuses sont excessivement rares (pl. VI, fig. 7; pl. VIL fig. 1).

Les cellules des cornes postérieures sont moins avancées dans leur développement; cependant, à cet âge, beaucoup commencent à présenter des traces de striation. Les fibrilles qui forment cette striation apparaissent dans ces cellules de la même façon que dans celles des cornes antérieures.

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