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rend plus compile du moment de la journée ; le matin, elle croil que la journée est finie, ou inversement. Une fois, à quatre heures de l’après-midi, elle dit à son mari en parlant de son enfant : « Jean est encore couché » ; elle croyait qu’elle était au début de la matinée, et que son fils n’était pas encore levé; ces pelits moments de confusion sont, du reste, de peu de durée, et la malade reconnait assez vile ses erreurs. E
Notons enfin que la malade avait eu à plusieurs reprises un peu de fièvre avant son entrée à l'hôpital (38°-39°).
L'examen praliqué à son entrée a montré :
Des réflexes tendineux normaux aux 4 membres.
Réflexe plantaire en flexion.
Pas de signes sensitifs, pas de signes cérébelleux.
Diplopie homonyme.
Réflexes iriens normaux.
Slase papillaire prédominant à droite.
Ponction lombaire: Tension au Claude: 65 ; albumine 0,56. Cellules : 16, lymphocytes au Nageoltie.
Un traitement d’épreuve antisyphilitique est institué, (cyanure-nOvar).
L'évolution s’est faite vers la mort qui eut lieu le 7 juillet.
A l’autopsie : 1° Cancer du sein.
2° Noyau métastasique épithélial de dimension d’une noisette très circonserit, occupant l’infundibulum du 3° ventricule et le tuber cinereum.
3° Petit noyau néoplasique occupant le noyau amygdalien droit.
4° Noyaux cancéreux hépatiques.
Voici le second cas dans lequel les signes physiques d’hypertension intracranienne ont été précédés pendant huit mois par des troubles mentaux de nature mélancolique qui ont disparu au moment des signes de tumeur cérébrale.