‹ Contribution à l'étude des balancements psycho-somatiquesChapitre 28 sur 50 · ISA RER · texte numérisé non relu

ISA RER

lué pendant quelques mois, ensuite sont apparus progressivement le tremblement et la rigidité parkinsonienne ; à partir de ce moment les phénomènes dépressifs ont complètement disparu.

La sclérose en plaques peut également avoir un début psycho-névropathique. Le Dr BARUK nous en a communiqué deux cas qu’il a observés. Dans le premier cas, il s’agit d’une jeune fille dont les antécédents ne montrent rien d’anormal; à la suite d’un gros choc affectif (fiançailles rompues), elle fait d’abord des crises de nerfs, puis présente un état de catalepsie, l'examen neurologique montre comme seuls signes objectifs une légère parésie et un signe de Babinski; peu après, apparaît une sclérose en plaque à évolution rapide, les signes névropathiques ayant totalement disparu.

Dans le deuxième cas, une jeune malade vient à la consultation externe parce qu’elle a des crises de nerfs avec pleurs, ces crises sont devenues fréquentes et inquiètent son entourage; en l’examinant soigneusement on lui trouve des réflexes vifs aux membres inférieurs et un signe de Babinski; l’évolution ultérieure s’est faite vers une sclérose en plaques, avec disparition des signes névropathiques du début.

Tous ces faits nous montrent que l’on observe ces stades psycho-somatiques dans des affections somatiques très variées et avec des troubles mentaux divers : psychiques,

et psycho-névropathiques.

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