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surface de cette sphère devra ressortir par un autre point, avant d'atteindre le péritoine qui recouvre sa partie supérieure (Obs. IV, VI, XIII, XXII, XXV, XXVIIT.
Quant au cul-de-sac péritonéal recto-vésical, 1l est inaccessible aux instruments qui, partis du périnée, lèsent la vessie. Une ligne droite partie d’un point quelconque de l'espace compris entre la racine des bourses et le coccyx cesse d’intéresser la vessie, si on la fait aboutir à ce cul-de-sac.
Il nous reste à signaler quelques particularités propres aux trois espèces d'instruments vulnérants que nous avons admis.
Les instruments piquants donnent, en quelque “sorte, le: type des’ blessures, qüe : nous. étudions (75 0/0).
Les instruments mousses causent des dégâts aussi considérables que les instruments piquants : on est étonné de voir des pieds de chaises, présentant une surface de quatre à cinq cent. carrés, pénétrer assez loin pour perforer deux fois la vessie (Obs. X, XIII). Nous croyons qu'il faut chercher l'explication de ce fait dans la disposition anatomique de la région. Dans son ensemble, on peut considérer le périnée comme un diaphragme tendu entre le pubis, les ischions, le coccyx : le malade tombe les jambes écartées ou repliées en avant, il porte par le fait au maximum la tension de ce diaphragme musculoaponévrotique. Ajoutons à cela que la chute se fait souvent d'assez haut (du haut d’une échelle (X),
| À d'u d’une table (XII), d'un escalier (XIII). On conçoit alors qu’un instrument mousse passe aussi bien qu’une pointe, comme à l’emporte-pièce. Le même pied de chaise, frappant un plan musculaire qui fuirait devant lui, l'abdomen par exemple, n'y pénètrerait certainement pas de la sorte.
Les Armes (Obs. XXI, XXII, XXII, XXIV). — Le coup est porté de bas en haut. Il est porté par derrière. Ce sont exactement les conditions que nous avons énumérées précédemment pour l’empalement proprement dit. Une seule différence : le blessé ne tombe pas sur l'instrument vulnérant, c'est l’instrument qui va le frapper de bas en haut. Pour les mêmes raisons que précédemment, le blessé est frappé par derrière, le plus souvent dans l’attitude accroupie. L'observation XXI est très explicite à cet égard : « Un forgeron poussa avectant de violence un fer rouge dans le derrière d'un jeune homme... ».
Au point de vue du mécanisme, on doit ranger les coups de corne à côté des blessures faites par une arme blanche. Le taureau frappe de bas en haut de ses cornes, comme le ferait un couteau manié dans la même direction. Le patient est frappé par derrière.