‹ Contribution à l'étude des blessures maxillo-faciales: Les déviations du maxillaire inférieur indépendantes des fractures ou luxations de la mandibuleChapitre 17 sur 44 · ER RER · texte numérisé non relu

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n’y ait fracture concomitante de cette branche montante. Toutefois nous en donnons à la fin de cette thèse 3 observations personnelles. Il peut être atteint soit au niveau de ses insertions mandibulaires, par un projectile qui ne détermine qu'une fracture par- - tielle de l'angle ou une simple perforation de la région angulaire (obs. XVIII), mais ces lésions ne sont pas suffisantes pour produire la désinsertion com- plète. Sur un plan, un peu plus élevé, il peut être entièrement sectionné par un -projectile qui, entré en arrière et en dedans de l’angle, poursuit en avant et en dehors un trajet obliquement ascendant : c’est le cas de l’observation V, où après section du ptérygoï- ‘dien interne gauche, la balle pénétra dans la cavité buccale et alla fracturer le maxillaire supérieur droit.

Enfin le ptérygoïdien interne peut être lésé et partiellement détruit au niveau des insertions supérieures ptérygoïdiennes, sans fracture du maxillaire inférieur soit par un projectile à trajet antéro- -postérieur (obs. XX) ou transversal (fracture probable de l’ apophyse coronoïde seulement) soit oblique.

Suivant que les lésions sont plus ou moins marquées, - la section plus où moins complète, la suppression physiologique du muscle est réalisée (obs. V) ou au contraire le processus d’hypermyotonie, de contracture, de sclérose entre en jeu (obs. XX). Enfin, ici comme toujours la contracture, d'ordre inflammatoire, peut être en rapport avec un projectile inclus (obs. XVIIT). Quant à sa paralysie unilatérale, pratiquement elle ne s’observe jamais isolément et fait partie du complexus morbide de la paralysie du nerf, maxillaire inférieur ou du trijumeau.

Comme pour le temporal et le masséter, l’état hypotonique, la section du ptérygoïdien interne entraîne

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