COS
: Ainsi donc, nous voyons que de nombreuses substances spécifiques de l’intoxication des brûlures ont été mises en avant ; produit voisin de la pyridine (Retss), de la gouanidine. (HEYDE), ptomaïne (LUSGARTEN), albumose (MATHUS), substance hémolytique (DICTÉRICH et DORNING).
Finalement, on admit que la substance toxique appartenait au groupe, des POIRepRues et provoquerait une réaction de l’organisme.
Le foie mettrait en action sa re uropoiétique et les poumons produiraient des acides animés.
KOTZAREFF a constaté que déjà au bout d’une demi-heure, des anticorps se développaient dans le sang qui acquiert ainsi des propriétés antitoxiques.
Le même auteur a réalisé des expériences d’autovaccination sur l’animal.
En pratiquant chaque jour et graduellement des brûlures ‘un peu plus étendues, il iarrive à léser une superficie de téguments égale ou même supérieure à la 1/2 de la surface corporelle totale ; le cobaye survit sans présenter des signes id’intoxication. | :
Si lPanimal subissait d'emblée, une brûlure de cette envergure, il succomberait rapidement.
Il s’est donc produit une immunisation progressive qui a empêché l’intoxication mortelle.
« Le but essentie] de toute théorie pathogénique doit être , l'application au traitement », disait RUDLER, dans sa thèse de 1935. |
Or ces intéressantes expérimentalions ont ouvert de larges horizons et apporté des possibilités nouvelles à la thérapeutique générale des brûlures étendues. Peut-être dans un avenir prochain, pourrons-nous sauver des cas désespérés par l'emploi d’un sérum anti-brüûlure ou même par une vaccination appropriée sous forme d’immunotransfusion.
KOTZAREFF a pu établir que :
a) un individu déjà brûlé supporte mieux une nouvelle brûlure. |
b) un animal peut être brûlé presque impunément, s’il
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a subi des injections préalables de sang d'animaux en état aigu d'intoxication.
* c) le sérum d’anciens brûlés n’a pas d'applications pratiques.