‹ Contribution à l'Étude des Calcifications PleuralesChapitre 13 sur 17 · REP {ER · texte numérisé non relu

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modification de la sonorité pulmonaire, la palpation permet de se rendre compte que les vibrations vocales sont abolies. À l’auscultation, le murmure vésiculaire est aboli. Le silence est à peu près complet.

Chez un tel sujet, l'examen radiologique revêtait une grosse importance.

La radioscopie révéla l’existence de signes : grisaille du champ pulmonaire droit, augmentation de l’obliquité des côtes, attraction du médiastin, scoliose légère, pouvant être attribués à une symphyse totale de la plèvre droite. En outre, elle montre la présence d’une vaste plaque calcifiée, d' opacité forte, mais non homogène, qui

s'étend en demi-ceinture depuis le rachis jusqu’à deux travers de doigt du sternum en avant, sur les deux tiers environ de la hauteur de la plèvre droiïte, sans toutefois descendre jusqu’au diaphragme.

À la ponction, l’aiguille bute sur un bloc dur, rugueux, qu’elle ne peut traverser, cette exploration éveillant de vives douleurs.

On retrouve dans les antécédents du sujet la notion d’une pleurésie survenue quarante-cinq ans auparavant; mais dont la nature ne peut être précisée vu l’absence de ponction. Le malade se rappelle seulement une fièvre élevée, une grave atteinte de l’état général; la convalescence fut traînante, l'affection ayant évolué pendant plus d’une année.

(Gandy et Couder — Paris-Médical 1931) Observation IIT. — M°"° Louise R....., trente et un ans, infirmière, entre salle Trousseau, à Lariboisière, le 13 Janvier 1931 pour une grippe légère qui guérit en

quelques jours.

Au cours de l’examen de cette malade, notre attention est attirée par l’existence d’une évidente déformation

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