‹ Contribution à l'Étude des Calculs du ConfluentChapitre 18 sur 43 · D ONE · texte numérisé non relu

D ONE

d’ailleurs fonction de la pression au niveau des tubes sécréteurs situés dans le pacrenchyme hépathique. L’infection peut très bien se surajouter à cette stagnation ce qui aboutira à l’envahissement du parenchyme hépatique par propagation à distance.

5° Etat du Pancréas. — L’angiocholite peut retentir aussi sur l’autre extrémité de l’arbre biliaire mais ceci est assez rare et nous n'avons pas observé de lésions inflammatoires du pancréas quoiqu’on ait déjà constaté, dans les cas de calcul du cholédoque, des lésions de pancréatite

hémorragique suppurée ou chronique.

En résumé, nous voyons donc que les calculs du confluent agissent de deux manières :

1° par compression ;

2° par infection.

Dans les cas où nous nous trouvons en présence d’un calcul du confluent anatomique nous constatons une dilatation au-dessus de l’obstacle pouvant conditionner l’infection de la voie biliaire supérieure par stase (De Bardon).

Dans le calcul du cystique comprimant l’hépatique secondairement le calcul agira par pression lente en fermant progressivement la lumière de la voie biliaire principale.

Est-ce dans ce cas que nous aurons plutôt une infection qu’une dilatation ? Il nous serait difficile de répondre . Le nombre des observations que nous avons réunies

est trop restreint pour que nous puissions expliquer dans

Leg as

quelles conditions l’infection prédomine sur la dilatation et vice-versa.

Tout ce que nous pouvons avancer c’est que dans la grande majorité des cas, nous avons observé une dilatation simple et non une infection.

Nous ne pourrons pas mieux comparer cette dilatation qu’au processus aboutissant à la formation des hydrosalpinx, tels que ceux qu’on observe dans les adénomyo-

mes des cornes.

ee me mg

Page 1