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passant dans un tissu scléreux avoisinant le calcul. Il découvre un large conduit verdâtre qui semble dilaté. Il fait remarquer, juste à ce moment, que, parfois, on ‘a de grandes difficultés pour distinguer le cholédoque de la veine porte. I a dû déjà, deux ou trois fois, pour trancher le diagnostic, faire une ponction capillaire de la veine porte. Prudemment, cette fois aussi, il ponctionne ce conduit au bistouri ; bien lui en prit car il sort un jet de sang rouge. C'était effectivement la veine porte. Il la suture immédiatement par trois points transversaux nettement séparés. Il cherche à nouveau le cholédoque et tombe sur un autre conduit blanchâtre aboutissant au lit du calcul. À l’incision il s'échappe encore un jet de sang. C'était ou l’artère hépatique, ou l'artère cystique épaissie, noyée dans un bloc inflammatoire qui en masquait les battements. À l’autopsie, faite par M. Bonnet, on a découvert un cholédoque rétracté vers le duodénum, mêlé dans le tissu pancréatique. Il s'était déchiré vraisemblablement au niveau du carrefour et sa déchi rure paraissait due à un arrachement par traction quand on à cherché à attirer le foie à l’extérieur.
Par ces nombreuses blessures accidentelles des voies principales et des vaisseaux voisins, on s'aperçoit quelles difficultés peuvent être redoutées par le chirurgien. Il faut que l'opérateur se rende bien compte, au milieu de tout ce fatras d’adhérences, des rapports du confluent et de tout l'arbre biliaire, chose très délicate car très souvent le carrefour, envahi par l’inflammation chronique, est complètement méconnaissable.
Nous n’exposerons pas ici les différentes méthodes que
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l’on à préconisées pour le traitement du calcul des voies