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biliaires. Nous ne retiendrons que les deux procédés les plus importants : la cholécystectomie de proche en proche et la cholécystectomie rétrograde.
Comme l'ont démontré les défenseurs de la cholécystectomie rétrograde, (MM. Gosset, Hartmann, Auvray (1), De Martel), cette opération libère plus facilement la vésicule qu'on décolle de bas en haut très rapidement sans entamer le tissu hépatique, comme on le fait pariois en commençant la libération par le fond.
Les partisans de la cholécystectomie de proche en proche (Schwartz, Savariaud), déclarent que l’autre méthode expose plus souvent à la section de la voie principale, car on opère à l’aveugle.
Savariaud reconnaît pourtant que la cholécystectomie de proche en proche peut quelquelois exposer au même danger. Quand on tire sur la vésicule pour amener le cystique dans la plaie on peut couder le cholédoque et poser une ligature sur une anse de la voie principale.
Le moins dangereux de tous les procédés est celui qui consiste à fendre de proche en proche la voie accessoire jusqu'à ce que l’on arrive au carrefour des voies biliaires, c’est-à-dire, jusqu’à ce que l’on voit sourdre la bile par le bout inférieur de l’hépatique.
Toutes ces méthodes sont bonnes dans l’ensemble et dans le cas que nous envisageons, l’obstruction du confluent par un calcul, on peut se servir des deux comme
le fait si judicieusement remarquer M. Lecène.
(1) Auvray, De Martel. À propos de la cholécystectomie rétrograde. Bull. Soc. Chir., 27 fév. 1923.