‹ Contribution à l'étude des carbures non saturésChapitre 12 sur 14 · R-CCI=CH=R'ÆH20 = R-C(OH)=CH-R'+'H CI, R-G(OH)=CH-R 2R-CO-CH2-R · texte numérisé non relu

R-CCI=CH=R'ÆH20 = R-C(OH)=CH-R'+'H CI, R-G(OH)=CH-R 2R-CO-CH2-R

La recherche du chlore, dans les carbures mis en expérience, ne m'a donné aucun résultat positif. Une légère trace de cet élément pouvant toutefois échapper à l'analyse dans des corps aussi volatils, j’ai eu recours à l’expérience suivante pour prévenir l’objection sérieuse que je viens de poser.

25% de caprylidène substitué ont été chauffés avec 45" de sodium, au baïn de sable, pendant cinq heures, dans un ballon muni d’un réfrigérant à reflux. On a séparé le sodium non attaqué et entraîné le carbure par la vapeur d’eau. Les eaux alcalines restées dans le ballon renfermaient une trace de chlore. Le carbure isolé a été soumis à l’hydratation dans les conditions indiquées. La quantité d’acétone obtenue, dont j’ai seulement isolé la combinaison

(:) On a d’ailleurs obtenu des acétones par saponification des éthers mixtes, ainsi que des éthers acétiques ou chlorhydriques correspondant à ces alcools non saturés.

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bisulfitique, permet de conclure que le résultat est indépendant des traces d’élément halogéné qui pourraient souiller le carbure.

La substance du verre des tubes scellés qui est attaquée par la vapeur d’eau à ces températures élevées, pouvait elle-même être incriminée et considérée comme une cause déterminante d’'hydratation. C'était une nouvelle objection que j'ai pu lever en opérant dans des tubes de fer à vis, munis d’une fermeture en cuivre.

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