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On peut enfin se demander s’ils n’exercent pas une action toxique directe susceptible d’agir sur les colloïdes.
Le facteur toxique est, par conséquent, un élément intéressant qui dans de nombreux cas fournit une explication relativement satisfaisante de la pathogénie des ædèmes des hépatiques.
Les différentes études ayant pour but de découvrir l’origine de l’œdème hépatique nous amènent à cette conclusion : aucun des facteurs étudiés ne semble être responsable de tous les cas. Le plus souvent on trouve des modifications intéressant plusieurs facteurs à la fois. À la suite de ces constatations on pourrait conclure que la pathogénie de ces œdèmes est complexe ; mais on pourrait aussi penser que la cause unique de ces œdèmes est encore inconnue et nous échappe. Les différentes modifications observées ne seraient que la conséquence de l’æœdème et non sa cause.
Quoi qu'il en soit, les modifications du rapport sérine/globuline sont intéressantes à retenir. Il en est de même de l’action, si efficace dans de trop rares cas, de l’administration de thyroïde. L'observation qui va suivre nous montre combien peut être efficace l’administration de thyroïde tant sur l’élimination de l’eau retenue que sur les modifications du rapport sérine/globuline.