‹ Contribution à l'étude des Chlorhydrates de Pinène et de CamphèneChapitre 28 sur 38 · SON · texte numérisé non relu

SON

Éer CH % Chlorhydrate vrai de pinène Chlorures de bornyle et d'isobornyle

Le nopinène dans les mêmes conditions donne aussi un chlor- *

hydrate tertiaire; celui-ci se transforme plus rapidemient en chlorure de bornyle que celui du pinène & et, même aux basses températures, il ne peut être obtenu exempt de chlorure de bornyle ; il a une odeur suffocante et attaque fortement les muqueuses.

Wallach avait obtenu dans l’action du pentachlorure de phosphore sur le méthylnopinol un chlorhydrate C'°H*° CIH (76) Aschan le considéra comme un des stéréo:somères du chlorhydrate de pinène vrai.

Si on ajoute à ce chlorhydrate liquide un égal volume d'aniline et qu'on abandonne à la température ordinaire, la température du mélange s'élève à 80°. La masse refroidie fut chauffée 4 heures au bain-marie. L'addition d'un peu d'acide acétique cristallisable fixa l'excès d’aniline et le produit entraîné à la vapeur donnä des carbures, et à la fin de l'entraînement du chlorure de bornyle : les carbures étaient constitués essentiellement du pinène optiquement actif dans le même sens que le pinène primitif ; il y avait en ouire un peu de limonène, de dipentène et dans la fraction 162°-167° probablement un terpène bicyclique inconnu. Le chlorhydrate tertiaire provenant du

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