DEC | RE
rature ordinaire n'aurait qu'une faible tendance à la transposition.
Ils perfectionnèrent leur méthode de titrage des divers chlorhydrates. Le mélange à analyser (chlorhydrate de camphène + chlorure d’isobornyle) environ 0 g. 5, est additionné de 20°. d’éthylate de sodium N/; et de 20° d'alcool méthylique aqueux. Après une heure de contact à la température de +20°, l'excès d'éthylate est titré en présence de phénolphtaléine, avec une solution alcoolique N/,, d'acide chlorhydrique. L'’addition d'alcool méthylique est nécessaire pour obtenir une décomposition complète du chlorhydrate de camphène:; l'emploi d'une solution alcoclique d'acide chlorhydrique s'impose pour éviter l'échauffement que produirait une solution aqueuse, entraînant une décomposition notable du chlorure d'isobornyle. La détermination de l'ensemble (chlorhydrate de camphène + chlorure d’isobornyle) est faite en chauffant pendant une heure avec un excès de soude alcoolique N/; (on peut utiliser l’éthylate de sodium \/; auquel on ajoute 5 % d’eau) et titrant l'excès d'alcali. Par différence on déduit le chlorure d’isobornyle. L’acide chlorhydrique libre peut même être déterminé à côté du chlorhydrate de camphène : en présence d’un excès d’éther (20° pour 0 g. 5 de chlorhydrate) le chlorhydrate de camphène ne réagit que lentement avec l’éthylate de sodium \/;, tandis que la saturation instantanée de l’acide chlorhydrique est indiquée avec deux gouttes d’une solution alcoolique d’iodéosine.
Meerwein et Van Emster purent avec cette techn'que établir les notions suivantes :
En solution on a à l’état liquide les trois chlorures isomères
(chlorure de bornyle, chlorure d’isobornyle et chlorhydrate de camphène) sont én équilibre :
ch CH?
He CÉ.C-cH