‹ Contribution à l'étude des chlorures de phosphonitrile et de leurs dérivésChapitre 15 sur 29 · OH (0) OH · texte numérisé non relu

OH (0) OH

qui a été proposée par Stokes pour représenter l’acide diimidotriphosphorique paraît cadrer assez bien avec les propriétés trouvées pour cet acide.

Stabilité de l'acide diièmidotriphosphorique en milieu acide. — En milieu acide, l’acide diimidotriphosphorique est décomposé par l’eau en acide imidodiphosphorique

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Fig. 7. — Hydrolyse de l'acide diimidotripho$sphorique P#N?0fH7. Pro- * portion d’azote libéré sous forme dloniue au bout de huit jours en fonction du pH de la solution

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P?NOSH, en acide orthophosphorique PO*H* et en ammoniac suivant le schéma :

PEN2OSHT + 2H20 — P2NOGH5 + PO#H® + NH.

La courbe de la figure 7 qui donne le pourcentage d’ammoniac ainsi libéré par l'acide diimidotriphosphorique au bout de huit jours de traitement, en fonction du pH de la solution, montre que la solution de l'acide est stable tant que le pH n’est pas inférieur à 4. Le dosage de la quantité d’ammoniac libéré ne présente aucune difficulté, étant donné

que l'acide diimidotriphosphorique ne dégage pe d’ammoniac par ébullition avec la soude.

L'acide imidodiphosphorique P2NOSHE s’hydrolyse d’ailleurs aussi très facilement en milieu acide suivant l’équation :

P2NOSHS + 2H20 = 2PO4H3 + NH.

Nous verrons plus loin l'importance que présente, au point de vue de la structure des chlorures de phosphonitrile, cette transformation finale, sous l’action de l’eau, de la tétraorthochlorodiamine et de l'acide trimétaphosphimique en acide phosphorique et en ammoniac.

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