A + PET
dable d’immobiliser un sujet, ayant subi une intervention emboligène, lorsque la température s'élève et le pouls s'accélère.
On sait qu’une embolie pulmonaire peut déterminer la mort par trois mécanismes principaux : la syncope, l’asphyxie et l'insuffisance cardiaque aiguë. Nous mentionnerons accessoirement la mort par infection de l’infaretus. Nous ne possédons pas des données précises sur la proportion de cas mortels. A ce point de vue-là nous ne possédons que les statistiques d'ensemble de Lenormaat et de Sécrétan et Rey, portant sur les complications pulmonaires en général. Il semble qu'il y ait 4 à 6 complications pulmonaires fatales sur 1.000 interventions, Notons que les complications infectieuses englobées dans cette statistique fournissent le plus grand nombre de cas mortels.
Avec le perfectionnement des techniques de traitement la mortalité des embolies est destinée à diminuer. On combat actuellement les formes avec asystolie aiguë par un traitement tonicardiaque intensif et nous pensons que l’opération de Trendelenburg, sur laquelle nous reviendrons dans la suite, pourra sauver un grand nombre de malades qui süiccombent actuellement à l’asphyxie.
Malgré que les embolies soient les complications pulmonaires post-opératoires les plus connues, nous savons encore fort peu de choses sur elles. Nous pensons que même leur fréquence doit être très discutée. Contrairement à ce que pense Cordier,
De Lt
Mattas,etc.,nous ne pensons pas qu'elles soient plus fréquentes qu'autrefois. C’est leur domaine clinique qui s'étend de plus en plus et ce sont notamment les formes frustes qui nous paraissent très fré-
quentes.