‹ Contribution à l'étude des compressions du corps de l'estomacChapitre 12 sur 20 · AA LES · texte numérisé non relu

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soit après les repas soit à distance des contractions exagérées de l’estomac. Pour bien les voir, il faut se placer à jour frisant et observer le malade quand il ne respire pas. Elles surviennent par crises, sont spontanées ou réveillées par une chiquenaude. Ce n’est pas un signe pathognomonique. Elles peuvent survenir sur des malades très amaigris. Si, à ce stade, le malade n’est pas ou ne peut être opéré le tableau général s’aggrave. Les douleurs tendent à devenir sub-continues, se reproduisent tous les jours mais sont moins vives. Le foie se rétracte. Il y a hypotension artérielle, tachycardie, diminution du volume du cœur ; la concentration du sang est augmentée. L’oligurie ortho-statique, la nycturie, l’opsiurie complètent fâcheusement le tableau clinique. La mort survient finalement par accmulation dans l’organisme de produits de désassimilation toxique (hyperazotémie, acétonémie, etc. ).

En réalité cette symptomatologie clinique est rarement pure. Les signes propres de la cause pathologique, facteur de sténose, s’imbriqueront avec les signes cliniques déjà étudiés et pourront faire dévier le diagnostic.

Jusqu'à maintenant nous n'avons pas parlé du tubage gastrique. C’est que dans les observations que nous avons lues les cliniciens n’en parlent pas. De plus LEpOUx-LEBARD à propés du tubage dans les sté-

noses pyloriques, a pu écrire : « Dans la pratique,

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