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chez des malades porteurs de lésions méningo-encéphaliques. |
C'est ce qu'ont fait ressortir FAURE, CASTAIGNE, et FERRoUD pour les convulsions urémiques, MaïreT et CLÉMENT pour les convulsions liées à l’insuffisance hépatique, DeLMaAs pour les attaques épileptiformes des paralytiques généraux.
PERRY, dans un article récent, attribue, comme MARIE, un rôle considérable aux lésions cérébrales, quelquefois minimes, reliquats des convulsions de l'enfance et produites par exemple par les maladies infectieuses, dans la pathogénie de l’épilepsie future.
Telle est égalemeut l’opinion de VoisiN et de son élève LABATT DE LAMBERT qui voient dans l’épilepsie dite autrefois essentielle, idiopathique, le résultat d’une auto-intoxication causée par des lésions du foie, du rein, de l’intestin remontant à la première enfance, jouant le rôle d’excitant vis-à-vis d’autres lésions encéphaliques et amenant ainsi les décharges motrices épileptiques.
Il serait utile de donner ici un aperçu des lésions décrites chez les épileptiques et des conclusions qui ont été tirées par les auteurs de ces examens.
On a constaté parfois des lésions grossières.
BouUrNEvILLE, VoIsiN, BRissAUD, DUGUET, VUILLAUMÉ, ont décrit des indurations ou des atrophies de régions diverses de l’encéphale et du mésocéphale, du cervelet, de l’olive bulbaire, une sclérose hypertrophique et tubéreuse des régions motrices et de volume parfois considérable.
CHasnin a étudié le cerveau de cinq épileptiques. Il