‹ Contribution à l'étude des couches oxydées formées sur le fer à haute températureChapitre 33 sur 45 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

INFLUENCE DU TRAVAIL MÉCANIQUE A FROID SUR LA VITESSE D'OXYDATION SUPERFICIELLE DU FER PUR

Dans le but de déterminer quel rôie peut jouer la structure superficielle du métal vis-à-vis des vitesses d’oxydation et pour essayer d'expliquer la difficulté que l’on à à obtenir des résultats reproductibles pour les pellicules correspondant à une courte durée d’oxydation (jusqu’à 2 heures), nous avons entrepris toute une série d’expériences avec des échantillons de fer pur écrouis de façons différentes.

Dans une première série d'expériences, nous nous sommes attachés à voir quelle était l'influence de l’état de surface du métal à oxyder. Dans ce but, nous avons étudié les vitesses d’oxydation d'échantillons de fer différemment polis, depuis le poli grossier obtenu par un abrasif jusqu’au poli spéculaire obtenu par polissage anodique.

Dans une deuxième série d'expériences, nous avons, pour déterminer l'influence de la structure du métal, soumis des éprouvettes métalliques à des efforts de traction croissants à l’aide d’une machine Amsler. Les éprouvettes étaient oxydées après examen aux rayons X de la structure cristalline du métal.

Enfin, dans une dernière série d'expériences, des lames de fer Armco étaient soumises à une réduction progressive d'épaisseur par laminages, puis, après examen aux rayons X, étaient oxydées de la même manière que les éprouvettes précédentes.

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