‹ Contribution à l'étude des courants telluriquesChapitre 18 sur 22 · OP · texte numérisé non relu

OP

Fig. 20. — Variation de l'amplitude semi-diurne lunaire au cours d'une lunaison.

Fe te EE : nee :

fan OH, Variation de l'amplitude de l’onde semi-diurne lunaire avec la déclinaison de la Lune

Enfin les valeurs moyennes ci-dessous de l’amplitude pour les 6 périgées et les 6 apogées fait

apparaître une relation au moins qualitative certaine entre les variations électriques et la distance d Terre-Lune :

Périgées Apogées

dentravons terrestres... 1... 57,047 63,524

mv /k mv /k ADULTE eee « sa evene ja 0,542

Telles sont les caractéristiques brutes de la marée électrique au Parce Saint-Maur.

Interprétation des résultats généraux. — Les variations telluriques en relation avec le mouvement relatif de la Lune ont sans doute une origine en partie commune avec les variations du même genre subies par le champ magnétique terrestre (*), (°!). D’après les rares résultats acquis actuellement il semble que tout se passe comme si les couches conductrices envisagées précédemment pour expliquer le champ de variation diurne solaire subissait l'attraction luni-solaire. La marée atmosphérique qui provoque des déplacements complexes de masses d’air dans le champ magnétique de la Terre, associée à l’état d’ionisation variable des couches conductrices de la haute atmosphère peut donner naissance à des courants induits extérieurs dont les fluctuations réglées partiellement par le mouvement de la Lune se répercutent sur le régime des courants telluriques induits dans la croûte terrestre. L’exploration des couches conductrices de l’atmosphère supérieure au moyen de la radiotélégraphie a mis en évidence des variations d'intensité de réception des signaux en corrélation avec les positions de notre satellite, fluctuations imputables à des changements de la densité ionique en altitude occasionnés par la marée atmosphérique (*), (*).

D’après la théorie statique des marées (®), (”), les dénivellations subies par les eaux marines sont proportionnelles au potentiel U de la force génératrice de la marée :

k(3 cos?z — 1)

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