CE
croyail que, comme dans le choléra, la déshydratation plus ou moins brusque de l’économie expliquait les crampes et les phénomènes létaniques. Par suite de l'énorme quantilé de liquide vomi, qui, dans ses observalions, dépassait de beaucoup le volume de liquide ingéré par ses malades dans une journée, l'organisme se trouvait forcé de laisser (ranssuder le supplément expulsé aux dépens des vaisseaux de l’estomac, et se trouvait, pour cette raison, considérablement affaibli. La condensation du sang, le desséchement des muscles et des nerfs, seraient la cause de tous les accidents.
« Mais, disent MM. le professeur Debove et Rémond (de Metz) (1) le choléra sec s’accompagne de crampes; lorsqw’il y a des selles diarrhéiques celles-ci représentent toujours un volume liquide plus considérable que celui qui se trouvait dans l’estomac des malades auxquels nous avons fait allusion. D’autre part les manifestations convulsives du choléra se limitent aux crampes et ne vont qu’exceptionnellement jusqu'aux secousses convulsives. Il est au moins élrange de voir les effets diminuer d'intensité quand la cause s'aggrave. »
Nous ne nous attarderons donc pas davantage sur cette théorie.
Une autre hypothèse fut émise par Leven (2).
L'irritation constante de l'estomac chez les dilatés