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lieuau delà du centre trophique deces fibres,onneretrouvera pas en général de dégénérescences dans le splanchnique qui contient leur prolongement périphérique. C'est du reste ce qui a été constaté par J.-Ch. Roux: Il nous semble pourtant qu'il est un peu trop absolu dans cette dernière constatation. Il est probable que cette lésion du prolongement central agit, dans une certaine mesure, sur le prolongement périphérique. J.-Ch. Roux a noté. lui-même que, dans le grand splanchnique, sur3723 fibres chez l’homme normal, il trouve 328 fibres chez le tabétique, cela fait une différence de 45. J. Heitz constate, lui aussi, une diminution des grosses fibres, surtout au niveau de leurs terminaisons périphériques.
Nous devons donc penser que la lésion du nerf radiculaire agit sur les grosses fibres à myéline pour déterminer la douleur. x
On peut voir du reste dans les figures précédentes à quel point cesfibres à myéline sont lésées dans les cas de crise gastrique.
Dans une certaine mesure, cette lésion du prolongement central agit aussi sur le prolongement périphérique.
3° Elle explique les troublesobservés dans les territoires. des nerfs du thorax et de l'abdomen. — Ce ne sontpas là, en effet, les seules fibres sensitives qui traversent les racines postérieures. Au même niveau passent les prolongements centraux des cellules ganglionnaires, dont les prolongements périphériques suivent les nerfs intercostaux.
La lésionirritative doit agir de la même facon sur ces
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