‹ Contribution à l'Étude des Crises Gastriques du TabesChapitre 31 sur 54 · ISA · texte numérisé non relu

ISA

sanguine au niveau des régions nerveuses lésées. Cette adjonction ne nous semble pas indispensable si on considère la crise comme étant causée par une accumulation de toxines. (Heym.) nn

Pour appuyer cette opinion, nous allons examiner d'une façon générale les variations de la sensibilité et des réflexes dansles crises. En relisant certaines observations, on arrive àse rendre compte comment ces différents troubles peuvent naître et varier suivant les crises et le cours de la maladie.

1° Pal cite le cas d’un tabes incipiens dont les crises étaient accompagnées d’hyperalgésie de la peau du ventre ; en dehors des crises, la sensibilité était normale. Dans ce cas, l'excitation nerveuse produite par les crises au niveau des racines dorsales, déterminait bien des phénomènes d’irritation.

2° Dans un cas de Heïitz, chez un tabétique plus avancé, le malade présentait, en dehors des crises,une hyperesthésie considérable dé la région thoracique inférieure, traduisant l'irritation constante de ses racines postérieures produite par une lésion déjà avancée.

Pendant les crises on observait, au contraire, une légère hypoesthésie de la même région. Le nerf réagissait donc bien dans ce cas par un phénomène de déficience à une excitation plus vive:

3 Dans un deuxième cas de Heitz et Lortat-Jacob, on assiste à celte évolution. Au commencement des premières crises gastriques, on observa pendant les accès, une exagération des réflexes patellaires. Plus tard, quand la maladie eut fait des progrès, le réflexe disparut.au moment des crises.

DE

A ANS ER AU LAS ANA ER; EURE PRADA TT ORDEE, La RE NE CAUN AUNTR ve: Ca dt] { She LIT re) Lean l

We nl

Page 1