‹ Contribution à l'étude des œdèmes palpébrauxChapitre 11 sur 26 · JET · texte numérisé non relu

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le rein n'était souvent pas en cause, et que lorsqu'il l'était, l'albumine manquait dans certains cas.

Néanmoins, étant donnée sa fréquence, c’est à cette origine qu’il faut d’abord penser.

Toutes les affections rénales sont susceptibles de s'accompagner d'œdème palpébral. Mais il en est quelques-unes où cet œdème est, durant un temps, le seul signe.

Parmi les néphrites aiguës, nous citerons

La néphrite suite de scarlatine, qui s'installe insidieusement, alors que le malade entre en conva- Fescence. Subitement la température augmiente et on note un œdème léger des ‘paupières. Si on examine les urines, à cette période, on ne trouvera parfois pas trace d’albumine, et ce n’est que les jours qui suivront qu’elle paraîtra en quantité abondante.

tgalement dans les formes bénignes, de méphrites spécifiques de la période secondaire, le premier signe de l’atteinte rénale sera un gonflement des paupières qui se sera constitué brusquement.

Enfin, nous rappelerons que dans la néphrite chronique l’apparition de l’œdènre palpébral. attirera lattention sur une rétention chlorurée, en voie de constitution, qui pourra se surajouter à des troubles de rétention azotée, existants déjà.

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