‹ Contribution à l'étude des dérivés halogénés de l'antipyrineChapitre 13 sur 20 · ENG TRE GE · texte numérisé non relu

ENG TRE GE

recueilli après lavage et dessication, il fondait à

a 0 KE

2° Dérivé bibromé ou bromure d'antipyrine

Dix grammes d’antipyrine sont dissous dans 70 ce. d’eau oxygénée. On ajoute alors 20 cc. de HBr.

Le mélange jaunit, la température s’élève d’une dizaine de degrés et le lendemain on peut recueillir un abondant précipité cristallin jaune d’or

Après lavage à l’eau et dessication à Pair libre sur des doubles de papier-filtre, ce composé possède encore une légère odeur bromée. Par chauffage progressif, il se décompose vers 100°, sans fondre nettement. |

Chauffé avec de l’eau, il s’y dissout à l’ébullition : l’eau abandonne par refroidissement des aiguilles blanches fusibles à 115°-116°.

Il a donc été préparé le bromure d’antipyrine dissociable en HBr et antipyrine monobromée. Le .dosage du brome confirme cette affirmation.

Voici les chiffres trouvés (procédé Liébig et volu-

métrie) :

Matières San Se or EN 00800,289 NO'Ag N/10 ADSOrDÉ eee 16';cc; Br:correspondant 17.20 he 0,1296 BEILDOUVES T0 RUN NEA QAR 44,84

Br calculé pour C*H"N'OBr°—46.

Il semble, donc bien établi que l’antipyrine, dans certaines circonstances, donne deux dérivés bromés,

dont les teneurs en brome seraient correspondantes à celles d’un dérivé monobromé et d’un dérivé dibromé.

Les produits plus riches en halogènes obtenus par Goyon apparaissent comme des dérivés d’addition plus ou moins instables.

hu f ) # r è { + \ (L Î “ Û « FN ù Lu Î o NT a MÉVE À a pe En CRAN MA NEUT " L' é ( "n M ÿ r' -

ET er ps f

Page 1