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ments, sous prétexte que la chaleur « faisait sortir » les acares; on a recommandé de faire ces prélèvements au niveau des lésions, au niveau des grattages. La découverte du sarcople demeurait très difficile. Nous avions un instant pensé que la pointe du coude et celle du jarret constituaient des lieux de prédilection pour les sarcoptes, et souvent, la deuxième ou troisième préparation se montrait fructueuse; souvent, mais non lou- Jours. Et nombreux encore élaient les cas où dix, quinze préparations étaient négatives. Les observations de MM. Henry et Leblois sur l'agrégat psorique de l'oreille, dont nous avons déjà parlé, nous incitèrent à rechercher si les prélèvements opérés en cette région seraient plus riches que les précédents.
Nous venons de voir les deux remarquables propriétés de ladite région, à savoir: 1° qu’elle est le point de départ - du réflexe oto-podal, et 2° qu'elle présente un agrégat, un sablé presque caractéristique de la maladie: Nous disions qu'il y avait là quelque chose de spécial; c'est la présence de sarcoptes en ce lieu. MM. Henry et Leblois écrivent: « Si on effectue un prélèvement dans cette zone et qu'on le porte sous lé microscope, on est surpris d'observer une foule de parasites de tous âges et de tous sexes déambulant sur le trottoir de verre au milieu d’une richesse luxuriante des deux stigmates de la vie: la crotte et l'œuf. » — « Et, ajoute M. Leblois, dans la très grande majorité des cas, un seul prélèvement est nécessaire , très exceplionnellement il en faut deux. » Hélas! une si belle descriplion ne répondait en rien à la réalité. Nous ne savons pas si M. Leblois possédait un tour de main spécial; mais ce que nous savons bien, c’est qu'en utili-
LA PDETE
sant point par point la technique qu’il indique, nous n’arrivons pas à un aussi beau résultat. Qu'il nous soit permis d'indiquer en détail ce que nous avons observé dans les quelques cas-types qui suivent, pris parmi une :
vingtaine semblables :