LORS
des propriétés histo-chimiques spéciales à celle zone, qui la feraient rechercher par les Acariens ? Cela est possible, et ce sont plutôt ces deux causes associées qui président, à notre avis, à cel ototropisme. En effet, il est à remarquer que la femelle ovigère, qui creuse ses siljons, ne travaille que pour déposer ses œufs en un lieu sûr et en même temps favorable à leur éclosion. Peutêtre oblient-elle en cet endroit, grâce à la salive irritante, ‘une stratification très rapide, suffisamment épaisse pour protéger les œufs, et ceci à cause de la réaction de défense due aux propriélés histo-chimiques supposées ? Ce n’est encore là qu’une simple. hypothèse. Reconnaissons, tout en ramenant la chose à ses véritables proportions, que l’ototropisme existe et qu’il faut s’en servir
pour faire un diagnostic aisé et rapide de la gale sar-.
coptique.
La technique va donc être la suivante :
Prendre entre le pouce et l'index de la main gauche le bord postéro-externe de la conque auriculaire; couper les poils très soigneusement sur une surface de 5 à 10 millimètres; puis humecter la région du dissolvant choisi, afin de bien recueillir tous les éléments. De la main
droite, à l’aide d’un bistouri, on râcle la surface prépa-
rée et on porte le tout sur une lame très propre.
Comme dissolvant et éclaircissant, on a préconisé une solution de potasse à 30 p. 100. Cette méthode présente de graves inconvénients; elle nécessite en effet un chauffage allant jusqu'à dégagement de vapeurs, sans pousser cependant jusqu’à l’ébullition:; chose délicate à effectuer, D'autre part, les éléments parasitaires peuvent être
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