‹ Contribution à l'étude des déterminations pleurales de la grippeChapitre 22 sur 34 · TR · texte numérisé non relu

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lence d’emblée des crachats, signe sur lequel insiste particulièrement M. le professeur Teissier, suffisent à différen cier les localisations de la grippe de celle de la tubercu lose.

Nous ne parlerons pas de l’hépatite aiguë, des kystes, pouvant simuler une pleurésie diaphragmatique, : leur marche est lente et le hasard seul pourrait faire coïncider leur début avec une atteinte de grippe.

La pleurodynie amenant par son point de côté intense un affaiblissement de la respiration, résultant de la crainte qu’éprouve le malade de contracter ses musles endoloris, offre à première vue quelque analogie avec la pleurésie au début.

La névralgie intercostale observée fréquemment dans le cours de la grippe et en particulier pas Sokolowsky à pu induire en erreur. Elle se distingue du point de côté pleurétique par sa localisation dans l’espace intercostal, son siège particulier aux trois points signalés par Valleix, la propagation de la douleur le long du nerf et son exacerbation à la pression. Sa disparition rapide après l’administration de salol ou d’antipyrine et sa persistance ne dépassant pas de plus de deux jours la cessation de la fièvre et de la toux.

Enfin comme signe pathognomonique, l'absence de frottements pleuraux de même que tons les signes dénotant une inflammation pulmonaire ou pleurale.

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