CH°—C=CH—C—CH® —+ CH°=C—CH—C—CH
| | CHE CH: CH: CF Ce carbure, d’une odeur forte, bout à 92-930, sous 750 x, n? — 1.4468 ; di? — 0,7490.
R.M calculée — 33,591 ; R.Mh trouvée — 34,23. Différence = + 0,64 Auvwers et Eisenlohr (66), reprenant cette étude, mais prépa-
rant toujours l’alcool de la même façon, ont obtenu finalement un carbure dont les constantes sont un peu différentes :
Eb;5s — 92-940 ni P=u1105 di =\0: 7412, R.Mh calculée = 33,59; R.Mh trouvée — 34,13. Différence — + 0,54
LL". es
H.-1 Waterman et W.-J.-C. de Kok (67) condensant l’iodure de méthylmagnésium avec de l’oxyde de mésityle préparé avec soin par déshydratation du diacétone alcool et rectifié de façon à distiller en totalité entre 131 et 13104 sous pression normale, ont isolé l’alcool. Cet alcool, déshydraté d’abord par simple chauffage, puis par distillations répétées sur l’anhydride phtalique, est ensuite rectifié à plusieurs reprises sur le sodium. Les auteurs ont remarqué « que le carbure réagissait lentement sur le sodium mais sans mise en liberté d'hydrogène. Finalement, il en est résulté une préparation d’odeur agréable qui ne réagit pas avec le sodium quand on la conserve à l’abri de l’air et de l'humidité ».
Les constantes physiques de ce composé considéré comme étant le diméthyl-2.4 pentadiène-2.4 sont les suivantes :
Eb — 93,1-9302 1 ee Le 2 5 d? — 0.7368 R.Mh calculée — 33,59 ; RMh trouvée — 34,46. Différence — +0,87
L’hydrocarbure obtenu et étudié par Waterman et Kok, présente un palier très net, l’indice de réfraction du distillat varie entre 1.4416 et 1.4414, ce qui prouve l’homogénéité du produit et sa pureté.
G. Dupont et M.-L. Menut, dans leur étude déjà citée (32) sur l’hétérogénéité de l’oxyde de mésityle, font agir ce composé sur le bromure de méthylmagnésium et, par déshydratation de l’alcool, obtiennent le diméthy1-2.4 pentadiène-2.4 pour lequel ils donnent 93-95° comme point d’ébullition.
J’ai retrouvé dans les différents échantillons de diméthyl-2.4 pentadiène-2.4 les différentes constantes physiques des auteurs précédents, mais il me fut cependant possible de mettre successivement en évidence les causes essentielles de ces variations qui sont :