SU ES OT
Ozoniseur de Berthelot 24,8 mg GE 48 MYDOMLRE USE Te RAT RE 28,8 39,9 55,2 VD LES. A FREE MR M NE 30,2 36 532
b) Vitesse de 1 1. 500 d'oxygène à l’heure.
Débit horaire en mg d’ozone CRIE VER DOBAt== 00
TS M 88,8 mg 100,8 115,2 TVDES DORA LRO CNT ER RER RER 96 110,4 163,2 Type: LL 2 ses NRAREERER 74,4 96 115,2
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Ces ozoniseurs ont donc un rendement supérieur à celui de Berthelot, ce qui semble dû à l’uniformité de l’effluve et au meilleur refroidissement des électrodes. On peut, d’autre part, l’augmenter très notablement, en refroidissant par circulation d’une saumure au-dessous de 0°, ce qui est difficile à réaliser avec l’ozoniseur de Berthelot. Par exemple, en opérant à —120, on arrive à un rendement horaire de 80 milligrammes d'ozone à une vitesse de 0 1.375. L'appareil finalement employé est représenté par la photographie VI
Pour diminuer la durée de l’ozonolyse, trois appareils sont montés en parallèle, ce qui complique un peu le réglage du débit d'oxygène. Pour éviter tout entraînement des carbures qui sont très volatils, il est absolument nécessaire d’avoir un courant gazeux très lent. Avec un seul ozoniseur, on obtient un réglage convenable en écrasant un caoutchouc avec une pince à vis, mais ce montage est impossible avec trois ozoniseurs, car il arrive fatalement qu’un ozoniseur ne débite pas. J’ai obtenu d’excellents résultats en réglant le courant d'oxygène de chaque ozoniseur à l’aide d’un robinet micrométrique à pointeau.
Les ozoniseurs sont refroidis par circulation d’une saumure contenue dans une lessiveuse de 30 litres à la base de laquelle est adapté un robinet. La saumure est recueillie après le troisième ozoniseur et versée dans la lessiveuse. On obtient un courant très régulier, à condition de n’avoir aucune rentrée d’air par les caoutchoucs réunissant les réfrigérants entre eux et, dans une atmosphère contenant toujours des traces d’ozone, cette condition est plus difficile à remplir qu’on ne pourrait le croire. Il faut recouvrir de picéïne les tubes de caoutchouc adaptés sur les tubulures E. C’est par eux que se font généralement les rentrées d’air. Il est, d'autre part, nécessaire d'adapter à la base de la lessiveuse une crépine destinée à arrêter les cristaux de sel qui pourraient obstruer les canalisations. Enfin, si on ne veut pas arrêter l’appareil à chaque remontée de saumure, il est nécessaire de se placer sur un socle de bois, bien isolé, sous peine de recevoir des décharges électriques fort désagréables quand on verse la saumure dans la lessiveuse.
Le laboratoire où était monté l’appareil, ne disposant que du courant continu, j'utilisais pour mes premiers essais une batterie d’accumulateurs et une bobine de Ruhmkorff. Les accumulateurs ne
sont pas recommandables lorsqu'on a de nombreux essais à effectuer ; l’'ampérage assez grand demandé par la bobine les décharge assez vite et, souvent, la batterie ne donne qu’un courant insuffisant avant la fin de l’ozonolyse, celle-ci traîne alors en longueur et les résultats deviennent incertains.
La bobine de Ruhmkoff, de son côté, résiste assez mal à un
Fig. VII
usage prolongé ; tôt ou tard, la pastille de platine du vibreur est rongée, de petits arcs se forment et le fonctionnement de la bobine devient intermittent, ce qui crée de nouvelles complications.
Je me suis bien trouvé pour éviter toutes ces causes d’arrêt d'employer le montage représenté par la figure VIT.
Les électrodes O des ozoniseurs sont alimentées par du courant haute fréquence fourni par la bobine de Ruhmkoff A ; le primaire est alimenté par le courant produit par une génératrice B entraînée par un moteur shunt C fonctionnant sur le secteur de 220 volts
(*) Je remercie très vivement M. Jacog, chargé du cours d’électricité industrielle, qui m’a fort aimablement donné de précieux conseils pour ce montage.