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fait brusquement par une douleur dans la région inguinale droite, au niveau d’une vieille hernie habituelle. ment bien contenue, à l’occasion d’un mouvement violent, chez un homme dont l’état général est bon et qui déclare que, la veille et le matin encore, il était en parfait état de santé.
Il faut néanmoins retenir le fait d’une confusion possible entre l’appendicite, dont les signes étaient assez nets dans ce cas, avec une déférentite blennorrhagique. La situation bas placée dela collection et les commemoratifs seront les guides les plus sûrs. Et néanmoins, la difficulté peut être considérée comme très souvent insurmontable avant l'opération tout au moins, étant donnée la possibilité d’une hernie de l’appendice et d’une gangrène et suppuration consécutive dans le sac herniaire.
Ce qui se dégage de la deuxième Observation, c’est la possibilité d’une péritonite suppurée absolument latente pouvant en imposer pour une hernie étranglée. A vrai dire, il n’y avait pas ici hernie étranglée, mais l’intestinenflammé,consécutivement à la péritonite, avait dû contracter des adhérences légères avec le péritoine avoisinant le collet du sac. D’autre part, comme il était paralysé par la même cause, il avait résisté au taxis et, ne pouvant plus rentrer dans le ventre, donné lieu à de véritables phénomènes d’étranglement. De là cetteprécaution à prendre dansles cas où, avec des signes de hernie étranglée et d’intestin hernié très enflammé, mais avec stricture modérée, de prolonger l’incision. On
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pourra découvrir derrière,soit une péritonite par appendicite, soit une péritonite par perforation intestinale. Dans les deux cas, pour peu qu’il y ait des doutes sur l'enkystement du pus (doutes que peuvent faire naître la présence de liquide louche dans le sacet la rougeur inflammatoire de l’anse herniée), il faudra faire une large laparotomie. Ge sera la seule chance, dans un cas aussi grave, de sauver le malade. ;