‹ Contribution à l'étude des Dilatations dites idiopathiques de l'Esophage: Rôle pathogénique des lésions acquises des tuniques musculairesChapitre 7 sur 41 · KE · texte numérisé non relu

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modiques de l'œsophage, apporte plus de 100 observations personnelles.

Ces deux dernières années, en France, de nouveaux documents s'accumulent sur le même sujet.

LEBEAU et BERTRAND, à Bordeaux, présentent un malade porteur d’une dilatation œsophagienne due à un cardiospasme, guéri par un traitement psychothérapique. DELON, à Toulouse, rapporte un cas de dilatation œsophagienne due à une sténose du cardia d’origine hérédo-syphilitique. GRÉGOIRE montre à la Société de Chirurgie de Paris un malade porteur d’une dilatation œsophagienne opéré par gastro-æsophagoplastie (voie postérieure extra-séreuse). BRAINE, récemment, apporte une observation de mégaæsophage chez un enfant de 13 ans. BENSAUDE et RIVET font un travail important dans le Nouveau Traité de Médecine (Wipar, Tessier). SiMICtr et GIUREA, dans un mémoire des Archives des Maladies du Tube digestif, apportent, à propos d'une observation, des considérations pathogéniques sur le mégaæsophage ; ils admettent la théorie de BARD, mais ils se demandent si les troubles de la motilité qu'ils ont constatés, comparables à ceux admis par la théorie achalasienne, existent avant le début de la dilatation ou apparaissent au bout d’un certain temps. La thèse de BRAINE (1924), sur le médiastin, contient des indications utiles sur les voies d’abord du cardiodiaphragme.

A Lyon, SARGNON présente à la Société des Sciences médicales un cas de sténose congénitale de l’œsophage. BONNAMOUR et BADOLLE donnent l'observation d’un malade dont nous publions aujourd’hui les radiographies. MM. Rooue, CoRDIER et MORÉNAS rapportent à la

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Société Médicale des Hôpitaux, l'observation clinique d'une jeune fille présentant un mégaæsophage et des ganglions médiastinaux. C'est l'examen histologique inédit détaillé de l’œsophage de cette malade que nous apportons dans notre thèse.

MM. PÉHu et SARGNON ont présenté à la Société Médicale (1923) un cas de mégaæsophage chez l'enfant ; à ce propos, M. le professeur BARD discuta les opinions pathogéniques émises par divers membres de la Société.

MM. Roque, Japior et R. RENDU ont présenté à la même Société la radioscopie après insufflation d'un mégaæsophage ; cette technique nouvelle nous apporta des renseignements intéressants chez un malade dont nous publions l'observation inédite dans notre thèse.

En 1924, M. REBATTU et PETOURAUD présentèrent les pièces d’un cancer greffé sur un mégaæsophage. Nous avons eu l’occasion de pratiquer les examens histologiques de ce cas, nous les publions dans cette thèse.

C’est avec les observations cliniques que nous avons pu observer ces deux dernières années, à Lyon, que nous avons voulu préciser certains points de la symptomatologie et de l’évolution de ces dilatations dites idiopathiques.

C'est la constatation de lésions anatomo-pathologiques particulières, relevées dans les deux cas avec autopsies dont nous avons pu examiner les pièces, qui nous a poussé

à rechercher dans les anciennes observations des faits analogues et nous a conduit à envisager la pathogénie de ces dilatations sous un autre angle et à rechercher certains points particuliers dans l’étiologie de cette affection.

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