‹ Contribution à l'étude des Diverticules AppendiculairesChapitre 22 sur 29 · AGE · texte numérisé non relu

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à notre connaissance, le seul qui soit caractéristique : aussi, il est difficile, à la lecture d’une seule observation, de donner des conclysions précises sur la symptomatologie de ces tumeurs; nous nous bornerons donc à rapporter ici les signes cliniques principaux que présentait notre malade. ;

Il s’agit d’un homme de 55 ans, souffrant depuis plusieurs mois de violentes douleurs, d’abord généralisées à tout l’abdomen, puis nettement localisées à l’appendice. L’affection ne s’accompagne d’aucune réaction fébrile appréciable. La circulation cæcale est absolument intacte. L’amaigrissement est rapide et évolue de pair avec le développement de la tumeur qui respecte les parois du cœcum. A l’examen, on note une voussure située” au-dessus de l’arcade crurale et dirigée transversalement : elle correspond à une masse de la grosseur d’un œuf de poule à surface régulière, élastique, facile à délimiter ; il est impossible de mobiliser cette tumeur qui paraît fixée dans la profondeur et faire corps avec les plans musculaires de la paroi. Aucune douleur n’est ressentie à ce niveau pendant la palpation.

Nous pouvons rapprocher de ce cas les observations publiées par Gangitano et par Meyerson.

La malade de 32 ans, observée par Gangitano, a un passé appendiculaire net (4 crises antérieures avec fièvre) : au moment de l'opération, la fosse iliaque droite est un peu douloureuse à la pression et on constate à ce niveau une tumeur grosse comme un œuf, peu mobile, régulière, difficile à délimiter, sans adhérences à la paroi.

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