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Il existe enfin une variété de pouces surnuméraires qui constitue plutôt une classe à part qu’une anomalie : ce sont les pouces surmunéraires non pourvus de squelette. de
Cette variété, doni nous n’avons trouvé qu’une observation celle de Taourer (1827) (quiest bien peu précise) n’est guère connue que par le passage suivant de la thèse d’agrégation de Fort. « Vous tenonsde M. Guyon qu'on voit quelquefois une variété particulière de pouce chez le nouveau-né. Nous n’en avons trouvé que deux observations (1), ce qui tient probablement à ce que les médecins qui les ont observés ont pris cette difformité Pour une petite lumeur et n’ont pas cru devoir la menlionner. Ce sont des pouces flottants, pourvus d'un pédicule très étroit et coïncidant très souvent avec la présence d'un petit lubercule, en forme de verrue, situé sur le bord interne de l’auriculaire. »
Il s’agirait donc d’après ce passage d’appendices dig'itaux analogues à ceux fréquemment observés à l’auriculaire, macroscopiquement méconnaissables et diagnostiqués seulement lorsque l'examen histologique a révélé la présence caractéristique de tissus osseux ou cartilagineux et dont les exemples se sont multipliés depuis le cas de Guyon.