‹ Contribution à l'étude des dystonies d'attitudeChapitre 11 sur 18 · LE NT ANS · texte numérisé non relu

LE NT ANS

Ce ‘rapprochement, plus encore que les constatations anatomo-pathologiques, a éclairé la localisation de la dystonie d’attitude. En effet, les constatations anatomiques n’ont montré jusqu'ici que des lésions assez diffuses fort difficiles à interpréter.

Des faits expérimentaux d’un très grand intérêt

sont également ceux décrits par Magnus et de Kleijn

concernant la régulation du tonus des muscles profonds de la nuque et les phénomènes réflexes qui se passent -à leur niveau, en rapport avec l’équilibration et les fonctions labyrinthiques.

Toutes ces notions physiologiques sont remarquablement résumées dans un ouvrage récent de Rademaker et dans les rapports au Congrès international de Neurologie de Berne.

Enfin, les dystonies d’attitude ont fait l’objet d’un rapport de Wimmer et de nombreuses communications à la 10° réunion Neurologique annuelle, de 1929.

Telle est la brève histoire des dystonies d’attitude. Pendant une première période d’une dizaine d'années, il y a eu un travail synthétique. On a voulu réunir ensemble des cas cliniquement, étiologiquement et anatomo-pathologiquement disparates. Pendant une seconde période, depuis 1925 environ, on tend à dissocier les diverses formes de la dystonie d’attitude, tout en y montrant un caractère commun : la perturbation du tonus statique.

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