‹ Contribution à l'étude des eaux d'alimentation de la ville d'ArcachonChapitre 26 sur 57 · B. — LA STÉRILISATION PAR LES ULTRA-VIOLETS · texte numérisé non relu

B. — LA STÉRILISATION PAR LES ULTRA-VIOLETS

Le pouvoir microbicide des rayons ultra-violets a été mis en évidence en 1909, par MM. Courmont et Nogier, lors de leur communication relative à l’action de ces rayons en vue d’une stérilisation des microbes de l’eau. Avant eux, Downes et Blunt, Duclaux, Roux, avaient constaté l’action nettement nuisible de la lumière sur les microbes. Plus tard, Mile Cernovodeanu, MM. Victor Henri, Miquel, reprirent les travaux de Courmont et Nogier et en, confirmèrent les résultats.

La première lampe à vapeur de mercure susceptible d’engendrer des ultra-violets fut conçue en 1892 par Arons. Long tube de verre privé d'air muni d'une électrode en fer et d'une électrode en mercure, cette lampe devait, pour entrer en fonctionnement, subir un lent mouvement de bascule. Le mercure provoquait alors un court circuit générateur d’un arc suffisant à engendrer une atmosphère de vapeurs mercurielles conductrices. Grâce à ces dernières s’établissait ainsi un courant ininterrompu.

Plus tard, en 1905, Kuch remplaça le verre par le quartz, infiniment plus perméable aux ultra-violets, et apporta quelques améliorations de détail. Mais la nécessité d’incliner la lampe à vapeurs de mercure pour l'utiliser rendait son

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